À part ça… vous jouez à quoi en ce moment ?


#4461

Sympa!

J’ai des flashbacks d’Ecstatica.


#4462

Avec l’effet “ballon”? ^^ J’ai été un peu déçue en voyant cet effet, je pensais que pour un jeu de 2016. Puis je me suis dit que ça allait bien avec l’esprit cartoonesque du graphisme, donc ce n’est pas si gênant.


#4463

J’ai commencé un petit jeu dont on n’a pas beaucoup parlé cette saison : Assassin’s Creed Origins. Blague à part, c’est mon premier AssCreed, donc je n’ai aucune idée de ce qui est nouveau dans cet épisode, à part le setting et les systèmes franchement RPG-esques (y’a de l’XP, des niveaux, des stats, et l’illusion du choix de développement des skills du perso même s’il est évident que j’aurai choppé toutes les skills à la moitié du jeu). Alb est le pro d’AC dans le foyer et il me dit que les animations ont été refaites, même si ça a l’air pareil de mon point de vue (c’est toujours aussi joli bien sûr), mais il passe son temps sur BOTW donc il regarde de loin.
J’ai choppé la crève donc j’avais besoin d’un jeu où je pouvais éteindre le cerveau, et wow, on sent les années de raffinement dans la création de jeux non-confrontationels. La carte regorge d’icônes mais pas trop pour que je ne me sente pas dépassé, je peux tout aller visiter mais seulement dans une zone juste assez grande pour que je ne me perde pas, les ennemis sont très forts et très cons donc même à moitié comateux j’arrive à déjouer les pièges, bref, c’est exactement ce dont j’avais besoin.

Le scénario et le doublage sont, soyons généreux, “franchement pas terribles”, et j’ai croisé quelques bugs et choix malheureux au cours de mes quelques heures de jeu. Je ne sais pas si les autres jeux essayaient de faire vaguement réalistes dans le setting, mais celui-là n’essaie même plus de faire croire aux pirouettes magiques en gravité approximative, et ne parlons pas de l’aigle-drone-télépathe. La dissonance ludonarrative joue à fond, avec le gentil héros qui tue tout ce qui ressemble de près ou de loin à un suppôt du pouvoir en place, y compris les braves gardes de la police ou les collecteurs d’impôts de ses amis prêtres, il massacre impitoyablement les vilains pilleurs de tombe sacrilèges avant de ramasser tous les trésors de la tombe qu’ils ont laissés, bref, il vaut mieux ne pas trop réfléchir à ce qu’on fait.

Le jeu n’a qu’une seule qualité, mais elle vaut tout : c’est beau à tomber. Vu que l’Égypte n’est pas vraiment la destination la plus relax pour passer ses vacances en ce moment, le voyage virtuel est parfait. Je n’ai pas visité grand-chose pour le moment, aucune des zones les plus touristiques du pays, et pourtant j’ai déjà passé de longs moments à regarder le paysage, les villages, l’architecture, les temples… Même si l’obligation de rester vaguement dans le monde réel interdit les folies comme le désert de XenoX (le meilleur continent à mon avis), les zones désertiques sont vraiment bien conçues, jolies, variées (pour le moment) et avec un relief intéressant pour la traversée. Donc quand en plus au détour d’un promontoire rocheux on découvre un temple abandonné, non seulement on est content, mais en plus ça fait une collection d’environnements assez variés pour rester plaisants (et encore, je n’ai pas encore vu une pyramide ou un palais d’Alexandrie, donc ça va probablement devenir de mieux en mieux). Du coup, j’ai aussi compris pourquoi ils avaient choisi l’Égypte ptolémaïque plutôt que le nouvel empire, vu qu’on a un choix équilibré de palais neufs et de ruines déjà vieilles d’un millénaire ou plus et déjà oubliées. GJ Ubi ! Aussi, techniquement, le jeu tourne de façon extrêmement correcte sur ma vieille GTX 970 en 1080p, tous les réglages sont sur “high” ou plus, ce qui me rassure bien sur ma config (ou sur les employés chargés de l’optimisation). Si ma carte graphique a encore un an ou deux dans le ventre, ça me permettra de sauter une génération, hourra !

Le travail sur les zones sauvages et semi-désertiques m’a rappelé l’arrivée au Mexique de RDR (pas en termes de rendu, en termes de “je ne pensais pas qu’un désert pouvait avoir l’air aussi riche tout en étant aussi plein de rien”), avec davantage de relief. Du coup, même si les prochains AssCreed seront sans doutes basés sur le Japon (yaaaawn) ou la Chine (ce qui pourrait être chouette s’ils choisissent le XIXe avec des méchants anglais), je me demande s’ils pensent faire un AssCreed des steppes sibériennes, genre “La Mongolie” (ou la Horde d’Or, ou les Scythes s’ils veulent varier à fond en allant d’Athènes à Beijing).
En tout cas, je suis très content de mon premier AssCreed. Pas au point de vouloir jouer aux autres, peut-être que c’était juste le bon jeu au bon moment accompagné du bon mauvais temps dehors et du bon virus, mais je ne regrette pas d’avoir réinstallé UPlay pour lui.


#4464

L’année dernière vaguement à la même époque je finissais MGS3, et presque un an après* je termine Metal Gear Solid 4 Guns of the Patriot.

*en réalité j’avais déjà entamé et terminé le premier acte en début d’année, mais la ludothèque Switch et d’autres projets ont beaucoup entamé la progression de mon backlog de jeu-vidéo

Comme pour beaucoup de bouletteux de l’époque, je trouve qu’il y a beaucoup de choses à redire sur ce jeu mais je l’ai trouvé globalement agréable à jouer.

En vrac:

C’est très facile à dire vu mes précédentes expérience (portage PC, 3DS), mais le jeu est vastement plus maniable que les précédents volets. La patte “MGS” reste présent, à savoir: un jeu malin avec certains aspect du jeu vidéo, une sorte de message anti-guerre bizarre, et plein de petits et gros détails dont j’en ai sans doute loupé la majeure partie, du genre: on peut aussi faire un holdup des ennemis au sol; on peut aussi faire une fouille à un soldat-femme… et se recevoir une rouste si on fouille les partie intime. Côté “jeu”, je pense qu’il n’y a pas de soucis à se faire.

Mantis est un gâchis. Déjà à l’époque je me souviens que son personnage est “le boss que tu terrasses avec le pouvoir du meta”. Du coup le fait de l’avoir avec des moyens de la diégèse est très décevant. On aurait pu l’avoir en incarnant un soldat (voir Meryl) et s’en prendre à Snake et arranger ça avec une pirouette cut-scènesque (c’était pour piéger Mantis ! on a vu un cybord arrêter un navire de guerre avec le pouvoir de l’amitié juste avant, alors ce n’est pas si idiot que ça). Ou alors brancher la manette directement à la console pour pouvoir mieux contrôler Snake, ou avoir un autre effet quand la batterie est faible. Enfin plus que ce truc qui était déjà présent dans le combat avec Vamp.

Le micro-onde juste après est une réussite. C’est un QTE réussi, et on accompagne véritablement Snake dans son calvaire. La mise en scène en split-screen à ce moment participe aussi au fait que c’est une chouette séquence et pas juste un long couloir chiant.

J’aime bien le côté “le dernier tour du monde nostalgique avant de mourir” (Shadow Moses est vraiment chouette), mais cette volonté maladive de TOUT expliquer, parfois de manière pitoyable-larmoyant, m’a fait l’effet de midichlorien et m’a fait sortir du jeu à vitesse grand V. Je ne sais plus qui ddans le topic MGS4 disait que c’est un jeu qui devait apprendre à se taire, et c’est bien vrai. D’ailleurs les moments les plus forts (le micro-onde, la baston entre jumeau, “This is good… Isn’t it”) ont qu’un minimum de parole.

Du coup, est-ce que ça vaut toujours la peine de lancer 9 ans après ? Je dirais oui. Ça reste un bon jeu; mais il faut juste sauter l’épilogue.


Est-il nécessaire de bien connaître Peace Walker (quitte à se taper le wiki http://metalgear.wikia.com/wiki/Peace_Walker_Incident ) pour apprécier MGS5 ? Ou on ne manque au final pas grand chose ?


#4465

En théorie, tu aurais même Portable Ops avant Peace Walker mais PO n’est pas considéré canon, sans pour autant que cela gêne le scénario principal. Du point de vue scénario, Peace Walker est concrètement une étape essentielle pour comprendre les enjeux au début de MGS5 (Ground Zeroes), et notamment la relation de Snake avec Kaz Miller, Paz et Chico. Ca ne t’oblige pas à y jouer, mais au minimum je te recommande en effet de faire comme quasiment tous les joueurs occidentaux de MGS5 et te spoiler la trame de PW sur un wiki ou sur Youtube pour comprendre ce qui se passe sans Ground Zeroes.

Mais à part ça, est-ce que cela vaut le coup de se faire Peace Walker ? Je l’avais lâché en cours de route, honnêtement ; le jeu est chouette mais répétitif et orienté multi co-op local (et je n’avais personne pour y jouer avec moi) car très influencé par la folie Monster Hunter à l’époque. Y a plusieurs idées intéressantes qui ont ensuite été intelligemment remixées dans MGS5 donc rien que pour le côté archéologique, cela peut valoir le coup de le jouer plutôt que de le lire.

Si tu le fais sur consoles de salon via le remake HD, il faut toutefois se rappeler que c’était à l’origine un jeu PSP, ce qui explique un bon nombre de limites dans les mécaniques comme dans le level design.

Je trouve intéressant que tu aies trouvé MGS4 maniable si tard après la sortie, car j’ai le souvenir de contrôles assez particuliers que je redoutais avoir mal vieilli. MGS5 va sans doute te faire un choc…


#4466

Perso j’ai fait MGSV sans avoir joué à Peace Walker, juste en allant voir les grandes lignes de PW, et ça a très bien été. Par contre naturellement Ground Zeroes est vivement recommandé, c’est vraiment le premier chapitre de MGSV.


Je suis de retour sur Zelda et je n’ai toujours pas trouvé un de mes six sanctuaires restants. Par contre j’ai trouvé plein d’autres petits trucs et ça c’est chouette. Et je viens seulement de piger que le costume de

Spoiler

squelette

sert pour

Spoiler

les squelettes

. Voilà voilà.


#4467

Réponse toute simple: à côté de la version 3DS de MGS3, tout me paraît plus maniable :slight_smile: .

Plus sérieusement, à part quelque actions de déplacement contextuels qui me font penser à un vieux Zelda 3D et l’impossibilité pour Snake de grimper (en même temps… il est vieux ?), c’est tout à fait honorable.


#4468

Je suis descendu à 4 sanctuaires, les deux que j’ai trouvé étaient dans des endroits idiots en plus. Sinon je viens seulement de trouver la fonction tri de l’inventaire.


#4469

↑ L’update de Zelda avec les nouveaux sanctuaires est arrivé juste à temps, dis donc !

Faute de grives, on mange des merles : l’annonce du retard de Hollow Knight sur Switch à début 2018 m’a conduit vers deux jeux occupant déjà le créneau sur la bécane.

Je n’étais pas vraiment branché par Axiom Verge et finalement, je suis agréablement surpris. C’est donc un jeu très proche de Super Metroid dans l’esprit, mais avec une austérité graphique plus proche du premier Metroid. La plupart des jeux d’action-aventure à exploration de niveaux inter-connectés dans le genre Metrovania organisent généralement leur progression sur les capacités de mouvement obtenues par le personnage : tu peux faire un double-saut, tu peux glisser, tu marches sur l’eau etc. Axiom Verge a la bonne idée d’organiser une grosse partie de sa progression sur les très nombreuses armes que l’on récupère dans le jeu et sur la façon dont ces armes interagissent avec les ennemis, qu’on peut en quelque sorte hacker pour modifier leurs mouvements, leurs actions ou leurs règles de collision avec le protagoniste. Par exemple, certains ennemis deviennent une plate-forme mouvante, ou se mettent à attaquer les adversaires. Il en résulte quelques énigmes sympathiques, et ça s’est fini pile quand j’ai eu l’impression que j’avais eu ma dose. Dommage que la BO soit en dessous du reste.

J’ai enchaîné sur Steamworld Dig 2, que j’aime bien mais qui m’emballe moins que le premier ; je vous avoue que je me force un peu à continuer. C’est, comme le premier, un croisement entre Mr Driller et Metroid. On continue de creuser au plus profond dans une mine (avec quelques niveaux annexes) et on remonte des richesses pour améliorer son personnage pour continer de descendre plus loin dans la mine. Voilà grosso modo la boucle de jeu. Si je me souviens bien, le premier épisode était en grande partie aléatoire, en tout cas dans le positionnement des items et des monstres. Ce nouvel épisode est beaucoup plus carré puisque tout est conçu à l’avance. Honnêtement, y a rien à jeter dans l’absolu : la maniabilité est au poil, l’univers est chouette, je suis pas fan du chara-design mais c’est artisitiquement très propre, la musique est cool… C’est juste que j’ai l’impression d’y avoir déjà joué. Ca me fait surtout espérer que Steamworld Heist, spin-off tactique très bien accueilli sur 3DS à l’époque, ressortira sur Switch car il semble parfait pour cette bécane et que je l’ai loupé à l’époque.

Toujours sur Switch, car j’étais beaucoup en voyage ces derniers temps, j’ai profité d’un bref détour en Amérique du Nord pour faire comme la toute première PV de la console me l’avait dit et draguer des meufs à l’aéroport, oublier de dormir dans l’avion du retour, manquer de gerber dans un taxi et jouer sur la télé en rentrant chez moi avec un Pro Controller à The Elder Scrolls V: Skyrim. C’est la toute première fois que j’y joue, et autant vous dire que j’avais pris trop à la légère les remontrances des critiques sur l’interface du jeu, déjà peu glorieuse à l’époque et inchangée ici. Les menus sont effectivement catastrophiques. A vrai dire, je n’ai toujours pas pigé comment on lance un cri et je n’ai pas encore lancé un seul sort, et je parcours 80% du jeu en marchant car je suis constamment en surpoids (y compris l’intégralité du “premier” donjon, celui de la griffe d’or si on suit comme moi l’intrigue-tutoriel). Mais c’est quand même bien cool de se balader aussi librement dans un monde aussi grand. Parfait compagnon d’un voyage en train. Mon cheval s’appelle Tanguy.

Ce week-end, j’essaie de me faire Edith Finch sur PC puisqu’il semble assez court pour être parcouru d’ici dimanche soir et qu’il apparaît dans un paquet de listes GOTY. Ca fait bien trois semaines que je n’ai pas retouché à la Mini SFC ; ça sent le roussi mais j’ai sauvegardé mes notes. J’étais en plein milieu de Rockman X, soit environ la moitié de la liste.


#4470

Et maintenant il ne me reste plus que trois sanctuaires. Le dernier trouvé était aussi essentiellement au milieu du chemin dans un endroit que je pensais avoir exploré (c’était celui de

Spoiler

la lune rouge

). Mais bien sûr maintenant je suis de nouveau dans une phase où je n’ai aucune idée des endroits que j’ai pu rater.

J’ai aussi joué un peu à Getting Over It With Bennett Foddy, ce jeu par le créateur de QWOP dans lequel on dirige un type coincé dans un chaudron qui doit escalader une montagne en se servant uniquement d’une masse pendant qu’une voix off disserte sur l’échec, la frustration et la persévérance. Cela se contrôle à la souris alors que c’est infernal à contrôler à la souris, les commentaires surgissent toujours au moment où ça va vraiment énerver, c’est assez spectaculaire.

Tiens, pendant que j’y suis, pour la question de l’autre jour concernant Indivisible sur Switch, en fait il y a deux réponses: Le boss de Lab Zero, Bartholow, dit que si c’est nécessaire ils descendront à 30fps. Mike Z, de l’autre côté, dit qu’il mourra avant de descendre en-dessous de 60fps.


#4471

J’ai eeeeeeeenfiiiiiiiiiin trouvé mon 120ème sanctuaire. A part éventuellement un peu de farming pour upgrader des trucs, la fin est imminente. Si je fais les DLC, je ferai probablement une pause avant. En fait les récentes reviews de Xenoblade 2 me donnent envie de me remettre à Xenoblade X.


#4472

Factorio 0.16 est sorti, mon temps libre est mort. J’ai recommencé de zéro donc il va me falloir encore des heures avant d’avoir les nouveautés (à part le nouveau générateur de terrain).


#4473

Ah wééééé, bon, je passe mon tour pour cette fois, quand je pense qu’ils n’en sont même pas à la 1.0 :lol:

https://youtu.be/zaxwVTDxkgU


#4474

Normalement la 0.16 doit devenir la 1.0, encore que d’après leur blog ils pourraient bien l’avoir découpée et encore avoir une 0.17 qui aura surtout des changements d’interface.


#4475

J’ai enfin fini Breath of the Wild, qui aura donc été mon jeu de l’année à plus d’un titre vu le temps investi. Mon pourcentage est de 57,23%. Par contre je n’ai pas trouvé de compte du nombre d’heures passées dessus? Mais bon, depuis début juin, quoi. Je pense que tout a déjà été dit sur ce jeu, l’année passée encore je n’aurais jamais cru que je pourrais à nouveau être pris à ce point par un Zelda 3d. Je vais probablement me consacrer à Xenoblade X maintenant.


#4476

Il ne me semble pas que tu l’aies dans le jeu, mais tu as une estimation sur la console dans ton profil de joueur, au dessus de ta liste d’amis. Sinon c’est visible dans l’appli parentale qui surveille plus précisément ton utilisation de la console, mais il faut l’avoir associée avec la console a priori. Perso j’avais fini Zelda autour de 120 heures.


#4477

Ah, ça fait 159 heures, du coup. Un poil plus que No Man’s Sky (156) et MGSV (147), naturellement moins que Factorio (226).


#4478

Du coup maintenant je suis sur Xenoblade X depuis quelques jours et je viens de finir le chapitre 5. L’occasion de me fendre la poire en ressortant les impressions d’Iggy qui sont spectaculairement fidèles à mon expérience. Pile-poil. En dehors de ça, je ne sais pas comment c’était en japonais mais le mixage son est nul en anglais, avec des voix qui se font parfois étouffer par la musique, et je trouve la carte peu claire et le système de combat super mal expliqué. Malgré ces problèmes c’est un jeu fabuleux.


#4479

Moi je me suis lancé dans Opus Magnum. C’est très très bien, par contre hey comment ça se fait que c’est déjà 1h du matin j’ai commencé c’était midi.

Mais à part ça, c’est super. C’est Space Chem en joli, avec un scénario compréhensible et un mini-jeu qui, contrairement à celui de Catherine, est un solitaire pas trop compliqué pour décompresser entre deux chaînes de montage.
La musique est cool, composante indispensable de tout jeu dans le genre.
Ils ont diversifié les learderboards entre “vitesse”, “taille” et “coût”, du coup on est toujours un peu vers le haut du classement de l’un ou l’autre, ça encourage à continuer.
J’ai pas encore heurté le mur de difficulté habituel de Zachtronics. La zone de jeu est un peu petite, peut-être.

Mais à part ça, c’est super.


#4480

J’adore Opus Magnum, j’y ai bien plus accroché que Shenzhen et j le refais régulièrement pour améliorer mes scores. La zone de jeu est infinie, en fait, sauf dans les puzzles spécifiques (ajoutés plus tard dans un mode bonus) où l’espace est explicitement limité. J’avais mis du temps à comprendre le mini-jeu mais il était chouette (et j’ai remporté les parties nécessaires aux achievements).