À part ça… vous jouez à quoi en ce moment ?


#4501

Je ne me suis toujours pas remis à Xenoblade X, par contre j’ai fait The Room 2, qui part exactement dans la direction que je n’aimais pas dans le premier, avec plein de trucs pseudo-occultes plus que des boîtes en bois et en cuivre avec des trucs (à part dans le premier segment qui est le meilleur, du coup).

Mais je me suis aussi remis à Furi, dans lequel je n’étais pas bien loin. J’ai atteint le 3e gus hier et le 4e aujourd’hui et c’est la fête. J’admire toujours le feeling et l’équilibrage, manifestes dans la manière dont il devient trivial de refaire des phases qu’on a déjà fini une fois.

J’ai aussi refait un peu d’Opus Magnum ces derniers jours, histoire de rester au niveau ou au dessus des mes connaissances qui y jouent.


#4502

Ces dix derniers jours je me suis mis à la saga Danganronpa et j’accroche à fond (ce qui n’est pas très surprenant vu que je suis un lecteur assidû d’Agatha Christie et autres histoires de détectives). Mon premier contact avec la série avait été via un let’s play/traduction du premier sur somethingawful bien avant qu’il ne soit amené en occident mais heureusement j’avais oublié assez de trucs pour à nouveau l’adorer. Après ça le second jeu, dont j’apprécie plus le cast (ils sont presque tous très bien mais le mythomane dresseur de hamsters, hilarant et touchant à la fois, mérite une mention toute spéciale) et qui a rendu les procès moins faciles, est aussi une sacrée baffe.

Là je viens de commencer le V3 et malgré un début un peu laborieux dû à un portage PC un poil caractériel (il a tendance à rater des clics de souris, un défaut que n’ont pourtant pas les portages des deux premiers jeux) et qui a changé plein de boutons, je suis prêt à tout lui pardonner après avoir résolu le premier meurtre, qui utilise la formule pourtant bien établie à ce stade de manière estomaquante. J’espère que le reste du jeu sera à la hauteur.


#4503

Au prix où il est, si votre budget n’est pas relax en ce moment, je n’en ferais pas une priorité face à Celeste qui vient de sortir et Owl Boy qui raboule la semaine prochaine, mais il très chouette ce Dandara, et la mécanique “Metroid en tour par tour” colle parfaitement avec une console portable (et des sticks parfois jugés trop petits par certaines mains).


#4504

Sixième monde sur Celeste.


Je hais ces cœurs pusillanimes qui, pour trop prévoir les suites des choses, n’osent rien entreprendre.
Enfin, je crois.

Je joue depuis plus de 25 ans et je n’achète absolument plus de platformers, peut-être un par an grand max et encore.
J’ai donc acheté Celeste en janvier et l’année a intérêt à être pourrie en jeux du genre sinon je vais exploser mon quota.

N’étant pas un foudre de guerre sur ce type de jeu, sa plus grande qualité pour moi réside en sa faculté à transformer les milliers de morts en quelque chose de positif. Ca doit se jouer entre le petit bruitage bienveillant qui accompagne tous mes échecs et la progression très raffinée du jeu qui alterne les pics de difficulté avec les respirations bienvenues. En fait, à chaque fois qu’on se sent dominer quelques tableaux consécutifs, on peut être certain de galérer sur le suivant. Le réglage méticuleux de la difficulté et la créativité des tableaux pour exploiter chaque mécanique jusqu’à en extraire la moindre goutte sont stupéfiants. Les moments “attends, non, est-ce que je vais vraiment pouvoir faire ça ? Ah oui ça marche, c’est génial !” sont des moments de pure euphorie vidéoludique que peu de jeux peuvent se targuer de procurer. Et puis juste derrière, paf, un tableau qui vous fait mourir 90 fois.

Celeste, pour résumer : un monde correspond à une mécanique de jeu. Jusqu’ici rien de nouveau. C’est un platformer de timing plus que de skills (un peu comme les derniers Rayman je dirais, mais comme précisé plus haut, je n’ai pas mon permis). Ce qui fait qu’on sait presque toujours quoi faire instinctivement en rentrant dans un niveau mais que l’essentiel du job va consister à faire rentrer les timings dans sa mémoire musculaire. Généralement en mourant 50 fois comme un con.
Un autre aspect qui m’amuse est de tester ce qui tue et ce qui ne tue pas, ce qui n’est pas forcément évident lorsqu’on découvre un nouveau monde : est-ce que je peux tomber là ? Est-ce que ces lianes sont mortelles ? L’expérimentation dans un sens plus global est encouragée par le jeu et c’est très plaisant.

Je ne sais pas si j’aurai le courage d’aller ramasser toutes les fraises ni m’aventurer dans les faces B. Ou alors le jeu m’en donnera l’envie d’une manière ou d’une autre. Dans tous les cas, c’est à mettre entre toutes les mains.


#4505

J’aime beaucoup aussi, mais j’y joue sur Switch, et ya moyen de pester contre les joycon qui ratent souvent (oui c’est eux et pas moi) les diagonales.


#4506

J’ai lu ça en effet. Pour ma part, j’y joue sur mac avec une manette PS4 en plutôt bon état et je chie un paquet de diagonales au stick aussi.
D’ailleurs je me rends compte que je suis devenu incapable de jouer à la croix même sur un jeu comme ça, ce qui m’aurait semblé fou il n’y a même pas dix ans.


#4507

marrant, meme sur switch, je suis incapable de jouer aux sticks moi… j’utilise les “boutons / dpad”


#4508

Je joue sur PC avec un pad x360 et mêmes chiages au stick. C’est peut-être le jeu qui est tatillon?


#4509

Mon temps de jeu a été multiplié par 10 depuis que mon nouveau PC est arrivé. Il est beau puissant, il a 2 mois et je le nourris quasi-exclusivement au Bethesda pour l’instant.

Fallout 4, c’est mon heure de marche quotidienne. Je l’avais déjà lancé sur le PC familial il y a 2 ans, mais plutôt que d’y jouer comme à un RPG traditionnel, je l’avais pris comme un simulateur de balade post-nucléaire, avec des flingues. J’avais bien tenté de m’intéresser à la quête principale (qui n’a jamais été le fort de la série) ou aux missions annexes, mais les dialogues bateaux et la dissonance entre la quête principale - retrouver son fils - et la quasi-totalité des quêtes secondaires m’en avait très vite dissuadé.
Fallout 4 n’est pas un bon RPG et je peux comprendre pourquoi il a été accueilli si fraîchement par une partie de la presse spé. En revanche, je n’ai jamais autant pris de plaisir à me balader au gré du vent dans un jeu. Tel Heidi dans ses alpages, je musarde de colline en station d’essence, discutant à coups de fusil à pompe avec des goules égarées, toujours épaulé de mon fidèle compagnon canin dont la résistance n’a rien à envier aux cafards.
Sans grande surprise, ma nouvelle partie a très vite pris le même chemin que la première : celui du quadrillage de terrain et de la cartographie d’un monde virtuel. Je me suis donc taillé un personnage sur mesure, à savoir une mule dotée de 3 neurones et d’un charisme au moins aussi élevé que celui d’une brahmine, mais capable de s’enfiler un 100 mètres en 8 secondes, compensant ainsi la honte de la fuite par un record du monde.

Wolfenstein II, c’est beau, c’est bien et ça défoule, mais c’est pas forcément pour les phases de jeu proprement dites qu’on le retiendra. Certains environnements sont top mais les phases de FPS en elles-mêmes sont assez quelconques avec quand même un gros point noir lors de la scène du tribunal à la difficulté complètement pétée. En revanche, certaines cinématiques placent la barre assez haut en terme de réalisation, avec une mention spéciale pour les 2 gros méchants du jeu, parfaitement animés et d’un sadisme jouissif. Le jeu est aussi bien scénarisé qu’une bonne partie des séries TV actuelles, mais ça fait plaisir de voir un jeu a priori bourrin se hisser à ce niveau, même si la fin arrive sans qu’on ait ressenti un sentiment de progression scénaristique - à trop vouloir en mettre plein la vue tout du long, la fin paraît presque fade en comparaison avec certains moments forts du jeu.

J’ai lancé Doom 2016 après Wolf II et si les 2 titres sont rangés dans la catégorie des FPS, ils n’adoptent clairement pas la même approche. Là où Wolf II joue la carte du scénario et de la variété des décors, Doom enchaîne les couloirs de vaisseau spatial, simple prétexte à respirer et refaire le plein entre deux arènes qui délivrent leur dose d’adrénaline.
Globalement j’ai trouvé que le jeu tournait un peu en rond et j’avais hâte d’en finir. Il y a bien quelques sorties sur Mars et en enfer qui permettent de varier le level design, mais ça ne dure pas éternellement. Je crois que j’ai préféré les phases de FPS de Wolf II (voir le 1er Doom) à Doom 2016.

J’ai pris Prey, Celeste et Subnautica pour la suite.


#4510

Fini Celeste. C’était bien, même si les artworks intermédiaires sont immondes genre fanarts nuls et que le propos sur la dépression et le dépassement/acceptance de soi est gros sabots au possible et pète plus haut que son cul.
Mais les graphismes sont sublimes, avec cette belle palette GBA, et le jeu est effectivement parfaitement balancé.
J’ai galéré dans le dernier stretch vers le sommet, et passer des JoyCon au Pro Controller a tout résolu. Donc le matériel aide QUAND MÊME beaucoup.
Je lui mets un bon 15/20.

Deathcount: 2000+
Game Time: 2h40


#4511

Je me suis lancé dans le jeu après avoir vu la vidéo, c’est assez chouette pour l’instant, le potentiel a l’air monstrueux.

https://www.youtube.com/watch?v=L57VzupAWrk


#4512

J’ai finalement sauté sur le wagon Monster Hunter World après un peu d’hésitation, j’avoue que j’ai encore du mal à comprendre le culte autour de ce jeu, mais peut-être que j’ai simplement pas encore accroché. ZeroPunctuation résume parfaitement mes impressions sur le jeu et notamment sur l’aspect narratif.


#4513

Comment résister à Into the breach ? Un jeu de strat en 3D norme iso 9000, j’y ai joué quelques heures hier et c’est vraiment très bien pour l’instant, même si je le trouve vraiment dur en normal, mais le rythme est bien et il y a d’excellentes idées alors je vais persévérer. C’est autant un jeu de strat qu’un puzzle game.


#4514

Ouais, vraiment bien le Into the Breach. Ça se joue beaucoup sur le déplacement des ennemis, à l’aide des compétences de nos mechs, pour que leur attaque ne parte pas sur leur cible originelle. On peut ensuite avoir une jolie réaction en chaîne où l’ennemi décalé va charger un de ses alliés et le repousser sur un point de spawn, bloquant du coup l’arrivée d’un nouvel ennemi au tour suivant.


#4515

C’est le nouveau jeu des mecs de FTL, non ? C’est sorti ou encore en Early Access?


#4516

Oui, c’est sorti, il n’y a pas eu d’early access. (Sur PC seulement, pas d’autres plate-formes d’annoncées pour le moment je crois)


#4517

Mon backlog de jeux explose, en ce moment sur ma table d’opération :

  • Into the breach
  • Dragon Ball Fighters Z
  • Planetoid Pioneers
  • Command : The Silent Service <— vient de sortir aujourd’hui, adieu
  • Magic Arena

Sans oublier le HUMBLE BRAWLER BUNDLE qui me fait de l’œil

STOP LES BONS JEUX LA !!!


#4518

Idem, ça devient complètement infernal, impossible de finir un jeu, il y en a deux très bons qui sortent le lendemain… J’ai pas encore achevé l’excellent Celeste qu’entre deux parties de Pac-Man Championship Edition 2 Plus (mode coop sympa, même si vite répétitif) et Superola and the Lost Burgers (parfait jeu de youtubeur : c’est insolent de nullité mais tout le monde a la banane quand tu le leur montres), je me suis pris d’amour pour Dandara, le Metroidvania où l’héroïne ne se déplace qu’en se projetant de parois en parois - c’est magnifique comme pixel art, l’ambiance ésotérique est très décalée, et j’adore le concept, à mi-chemin entre un VVVVV et un jeu de grapin, ça dynamise énormément l’exploration. Je me suis pris hier Detention, qui est sorti sur Switch un an après le PC, intrigué par le plot “jeu d’horreur taïwanais inspiré du Taïwan des années 60” et les excellentes critiques, et pour l’instant c’est très réussi, quelque part entre un vieux jeu d’aventure graphique pour le système, Resident Evil pour les énigmes et Silent Hill pour l’ambiance, avec une direction artistique très étonnante. J’ai également Mulaka, Bayo 2 qui m’attend derrière, et je ne sais pas quand je lancerais Ass Creed Syndicate que je rêvais de faire de retour de Londres, au secours.


#4519

Découverte de A ghost of a tale, un rpg sorti le 13 mars sur PC, mais qui sortira dans l’année sur PS4 et Xbox One. On suit l’histoire d’une petite souris, Tilo, un ménestrel qui doit sortir d’une prison pour retrouver sa femme. Le monde est rempli de personnages anthropomorphes (je ne suis pas encore allé bien loin dans le jeu, donc je ne pourrais pas tous les citer), mais on va croiser des rats (les principaux ennemis du jeu), des grenouilles, des araignées etc. Comme tout rpg, outre la quête principale, il y a plusieurs petites quêtes annexes qui nous permettent de découvrir l’univers du jeu.
Graphiquement, je trouve le jeu très beau, la souris est juste adorable et on peut changer ses vêtements selon les besoins des quêtes qui la rendent encore plus mignonne qu’elle ne l’est déjà. L’animation est très fluide, ce qui donne une agréable expérience de jeu. Les dialogues sont également bien faits, ils sont immersifs, drôles, et donnent des informations sur l’univers du jeu (il y a une fonction “dictionnaire” qui permet d’en apprendre plus sur le vocabulaire de l’univers, ça ne sert pas à grand chose, mais ça rajoute un petit plus). Au niveau du level design, il y a une chose qui m’a bien plu: quand on découvre une nouvelle zone sur la map, se crée des raccourcis avec les autres zones connues, ce qui permet de se déplacer plus rapidement.
Le gameplay du jeu ne sera pas principalement le combat, mais l’infiltration. Tilo peut courir, marcher, faire un pas discret et se cacher dans divers endroits (coffre et paniers notamment). De plus, certains personnages auront une armure qui nous empêchera de les assommer, et donc on est obligé d’être discret pour avancer.

Un petit jeu très sympathique et surtout magnifique que j’ai hâte de continuer en espérant qu’il garde jusqu’à la fin tous ces points positifs.


#4520

Je l’ai fini l’autre jour donc je ne vais pas trop développer pour le moment.
Le dev est très sympa d’ailleurs, et j’ai eu grand plaisir à échanger avec lui peu après le début du early access, mais je trouve qu’on atteint là les limites de ce qu’on peut faire avec une micro-équipe quand on veut quand même travailler avec des environnements et modèles 3D très détaillés.
J’aimerais bien en tout cas lire un post-mortem prochainement car je pense que le dev est très conscient des limites et des problèmes inhérents à son choix.
En tous les cas, l’animation du héros est effectivement extra et on peut facilement passer quelques heures porté par ça et l’exploration du chateau.