ALL ABOUT les bouquins de jeux vidéo


#181

[edit ninja spécial mise en page]
Le jeu est sorti en mars 94 dixit le coffret regroupant les musiques des différentes versions du jeu, mais je suppose que le copyright de la première version du jeu a dû induire des gens en erreur. Le jeu a été présenté au Amusement Traders Exhibition International en janvier/février 94. L’un des devs parle lui aussi de 94 pour la première sortie.

En avril 93, on en était encore à ce stade et il me semble qu’on voyait la même démo lors du CES de juin 93.

Après, des exemples de dates de sortie farfelues, ça manque pas sur le net. Et puis un jeu pareil, vu la baffe visuelle que ça a été, ce serait quand même surprenant que toute la presse se soit mise d’accord pour ne pas en parler.


#182

On peut toujours compter sur Sega Arcade History :
• Décembre 1993 pour la mise en circulation de Virtua Fighter.
• Mars 1994 pour la mise en circulation de Daytona USA.

Puisqu’on parle de Sega, ça fait bien dix jours que j’ai réussi à toper Early Sega Perfect Catalogue dont je parlais plus haut. Sans surprise, c’est du super boulot.

Par contre, Xenoblade 2 Official Artworks Alrest Records (dans le même post) est en rupture de stock intégrale rien qu’avec les précommandes ; la sortie à l’origine prévue le 2 février a d’abord été retardée au 12 février puis à ??? laissez-nous le temps de réfléchir.


#183

Volume 4 : La Game Boy.
Et bien, ça valait le coup d’attendre. Du fait de mon attachement à cette machine, c’est sans doute le volume de la série qui m’a le plus parlé et j’étais très loin de m’imaginer toutes les intrigues de cour derrière cette console ! Sans spoiler, cette histoire vaut bien celle des droits de Tetris en terme de coups bas, d’alignements d’étoiles et de rebondissements. Comme d’habitude, gros boulot de documentation et d’interviews de Flo auprès des principaux ingénieurs de la R&D1 survivants (sortis de toute obligation de corporatisme, les anecdotes fleurissent). J’ai profité d’un week-end de crève pour le lire d’une traite, tant le sujet est mené tout en nuances et l’écriture est aérée et sans fioriture — j’espère juste que les nombreuse coquilles seront expurgées des prochaines réimpressions. Merci à Okada d’avoir tenu bon et d’être allé à l’encontre de la vision (plus simpliste) de Yokoi !


#184