Et pourquoi pas un topic TV...


#7441

This ‘Seinfeld’ 9/11 Spec Script Is Insane and Incredible


#7442

Bon sang mais qui sont ces gens :hypno::hypno::hypno::hypno::hypno::hypno::hypno::hypno::hypno::hypno:


#7443

Je poursuis avec


Super reportage pour tous les Densha Otak en herbe, et plus globalement aussi pour ceux qui s’intéressent au Japon.


#7444

Je persiste et signe, ce doc sur les trains est indispensable, vous y verrez notamment ce type


#7445

“Ha ha ha ! Oh wow.”


#7446

W


#7447

Dans ma liste.


#7448

C’est trop parfait pour être vrai, où est l’arnaque ? J’espère que c’est encore un synopsis kamoulox du moteur analytique de Netflix qui avait déjà prédit “d’après les données que j’ai récoltées, les gens veulent voir Kevin Spacey en politicien méchant”.


#7449

Ça a l’air bien, mais pas autant que Susan Sarandon et Jessica Lange se balançant à la gueule les one-liners de Bette Davis et Joan Crawford par le mec de The People v. OJ Simpson.


#7450

On a commencé Utopia (Netflix), en deux épisodes cette série arrive à instaurer une ambiance très étrange, très originale, très anglaise, toujours à la limite de la comédie mais simultanément très crue, crue UK pour être tout à fait précis. Rien que dans les deux premiers épisodes les tabous américains sont piétinés plusieurs fois, créant ainsi la surprise et l’intérêt.

Les acteurs sont tous excellents (Wilson défonce), ça me désole d’avoir appris qu’elle a finalement été annulée faute de ne pas avoir trouvé son public.

Si vous ne l’avez pas encore fait et que vous êtes tout simplement curieux de ce qui rend une série différente des autres, mattez au moins les deux premiers épisodes, c’est suffisant pour noter ça dans un carnet.


On s’est également replongé dans le Star Trek des années 60, toujours sur Netflix, j’avais oublié à quel point cette série était intelligente, les thèmes abordés sont complexes et pasionnants (comme dans Cosmos 1999 ou GITS dans un autre genre), j’avais également oublié à quel point les épisodes reposent sur le jeu des acteurs, qui par leur force de jeu arrivent à contre-balancer le budget ridicule et les props moisis. Et puis quelle beau message, elle était vraiment en avance sur son temps.


#7451

The Leftovers. J’ai fini la première saison et je ne regarderai pas un épisode de plus. Olivier a déjà abordé une bonne partie des problèmes de la série mais il y en a un sur lequel j’aimerais appuyer :

Oui ! Déjà, pourquoi diable Lindelof a-t-il placé le premier acte à la fin de la saison (notamment dans l’épisode 8), et pas au début ? Sans premier acte (qui “plante le décor, présente la majeure partie des personnages et décrit les événements qui vont amener le protagoniste à vouloir quelque chose, à définir un objectif” - La Dramaturgie, Lavandier), impossible de comprendre quoi que ce soit aux motivations des protagonistes et aux enjeux du récit. Ce mystère nuit à l’émotion et le résultat, c’est qu’il est difficile de se soucier de ce qui arrive aux héros puisqu’on ne sait pas vraiment qui ils sont.

Mais le pire, c’est que même quand Lindelof distille quelques éléments de compréhension, eh bien c’est souvent bidon. Comment croire une seule seconde aux “Guilty Remnant”, à leurs méthodes de recrutement et d’action ou même à leur seule existence ? Je comprends les motivations et les actions du prêtre, même si je ne les partage pas (notamment parce qu’il les formule clairement au détour d’une phrase de l’épisode 3). Mais celles des Guilty Remnant ? La série leur donne le rôle central et passe à côté de son sujet, qui aurait dû être celui-là :

Bref, je suis énervé d’avoir consacré du temps à un truc pareil, conçu avec aussi peu de soin et de respect pour le spectateur.


#7452

Arte m’apprends que Star Trek Continues existe !

C’est une suite créée par des fans, qui ont le droit de le faire mais pas de gagner de la thune dessus alors tous les épisodes sont en ligne. Le boulot abattu est maboule :hypno:_:hypno:


#7453

Les gens “savent” quand ils vont chez André ? On se demande parfois.

https://www.youtube.com/watch?v=O9cWxwyT80U


#7454

Le concept marcherait mieux avec un chat mais cette vidéo rattrape le coup

https://www.youtube.com/watch?v=hUfc_3OErYw


#7455

La nouvelle saison de SNL commence sur les chapeaux de roues grâce à Alec Baldwin.

https://www.youtube.com/watch?v=U2neyQA5TDo

Related


Oh welp, le lien est mort. Pour compenser, 25 ans de Hillary parodiée à la télévision US.

https://www.youtube.com/watch?v=yMi8_7UOnto


#7456

L’INA a sorti un Best Of de Mardi Cinéma, à la mémoire de Pierre Tchernia disparu ce samedi.

https://www.youtube.com/watch?v=6CFFGTw93RE


#7457

HOLY SHIT

https://www.youtube.com/watch?v=LQmbttoxUeE


#7458

https://www.youtube.com/watch?v=xwmgGoOv6-o


#7459

“Ca peut pas faire de mal !” :lol::lol::rolleyes:


#7460

Crazy Ex Girlfriend a recommencé, et je suis ravi.
Je me demandais un peu comment ils allaient continuer après le cliffhanger de la première saison, je m’attendais à une ellipse, mais non, ça a repris 15 minutes après la fin du dernier épisode et aborde le problème frontalement.
Si vous avez raté la saison 1 (c’est maintenant sur Netflix aux UK, pas sûr ailleurs) c’est une comédie sentimentale avec 2-3 interludes chantés au milieu de chaque épisode de 45 minutes. C’est fait par Rachel Bloom qui s’est fait un nom avec des chansons qui parlent de cul sur Youtube puis dans Robot Chicken, et elle a fait une comédie autour des chansons.
Ce qui permet à la série d’aller au-delà des “cette chanson est trop lol partagez-la sur Facebook” est la très bonne écriture des segments entre les chansons. Les ressorts comiques reposent sur le personnage principal qui dans une série normale serait “la méchante qui veut piquer le mec de l’héroïne”, sauf que tout est montré de son point de vue et que la meuf parfaite est l’un des obstacles qu’elle doit abattre. Ça aurait pu être un truc insupportable comme toutes ces comédies romantiques où des trentenaires se comportent comme des gamins de 15 ans et refusent de grandir (ou une des raisons pour lesquelles j’ai pas pu finir le mode scénario de Catherine par exemple, je pouvais pas saquer Vincent), mais heureusement le show reste très lucide sur le fait que l’héroïne fait des choses vraiment malsaines, et parfois elle-même s’en rend compte, donc le spectateur a pas mal de latitude sur le point de vue qu’il peut prendre, pro-Rebecca, anti, ou entre les deux. C’est plus riche que “ah j’espère qu’elle va finir avec le mec de ses rêves”, quoi.

Bref, la saison 2 a reprìs, et évidemment les chansons sont au top, de Beyoncé à Disney, mais plus important, les personnages qui gravitent autour de l’héroïne sont tous lancés dans un début d’évolution et essaient de grandir (à part

Spoiler

Valencia, toujours MIA au deuxième épisode, j’ai hâte de voir où elle est

). Même Josh essaie d’arrêter d’être un immense manchildren, peut-être qu’il arrêtera d’être détestable à la fin de la saison.
Une des choses que j’ai pas vu venir est qu’ils se mettent à traiter sérieusement le problème d’alcool d’un des persos (qui était montré jusque-là sur un mode d’autodérision où on ne savait jamais vraiment trop s’il faisait juste de l’humour de bro ou s’il s’envoyait vraiment autant de booze que ça). J’imagine que c’est comme ça en vrai, l’alcool n’est jamais ressenti comme un problème jusqu’au moment où y’a un gros débordement au mariage de quelqu’un devant tout le monde et qu’on se fait embarquer par les flics, mais c’était pas une direction que je m’attendais à voir la série aborder frontalement. Le thème de la saison a l’air d’accepter ses responsabilités, même si le couple principal a du mal à suivre.
Et puis il y a toujours ces détails subtils au milieu des gags bien gros qui font la force de la série. Il y a parfois des reprises d’anciens thèmes musicaux réutilisés dans d’autres contextes qui prennent un sens différent, ou une utilisation de la musique comme subtext… J’ai bien aimé que le premier épisode tourne autour du fait que tous les persos se rendent compte qu’ils ont un problème d’addiction, et insiste bien en creux sur le fait que Rebecca refuse d’admettre le sien. J’avais un peu peur sur le long terme qu’il arrive la même chose qu’à Kimmy Schmidt Saison 2, à savoir que le personnage principal qui était quirky et rigolo dans la saison 1 devienne une insupportable conne par la suite, mais le deuxième épisode m’a rassuré (et de toute façon j’ai plutôt confiance dans l’auteur, c’est vraiment un show capable de balancer une scène ou une réplique d’une grande finesse au moment où on s’y attend le moins).

Regardez, c’est super.