Le comité de surveillance des anime et mangasses....... de arimase !


#4641

top edit: Où l’on parle de la bd numérique PHALLAINA sorti sur google play et app store.

Je lui ai transmis les félicitations !
Chaz > Alors ils ont décidé de verouiller un 16/9, du coup il y a toujours la même distance de visible. C’est pas une mauvaise idée pour Scott Mc Cloud !
J’ai ajouté le lien pour l’app store sinon.


#4642

Ca a l’air très bien mais ca coince à l’écran d’accueil sur mon tel (LG G2)…
C’est censé être lisible sur téléphone?

Comme tablette je n’ai qu’une surface pro et je doute que ce soit dispo dessus… :blush:


#4643

Abuzeur > zut, tu as redémarré l’app ? Tu as la dernière mise à jour de ton tel ?
Sinon dis moi quelle version d’android et le modèle de ton téléphone, je vais faire suivre au technicien :x


#4644

Ca a marché une fois le tel redémarré, merci!

(j’en ai aussi profité pour choper AMIDUOS, l’émulateur android pour windows, et l’installer sur la surface pro. On verra si ça donne quelque chose.)


#4645

Super !


#4646

Je l’ai lu sur Surface via Amiduos donc. Ca marche correctement (à part un gros effet de rémanence quand on scroll, mais je ne sais pas si ça vient de ma config un peu bancale ou si c’est de base. Il me faudrait l’option “100hz motionflow” :lol: )

C’est une très belle BD (ou emakimono ?) en tout cas. L’effet “travelling en plan de coupe+montage” fonctionne à merveille, et la sonorisation apporte beaucoup également.
En dehors de quelques micro maladresses de style dans certains dialogues, j’ai trouvé que tout sonnait très bien. Quelle bonne idée que d’avoir ancré le scénario dans le monde réel: les éléments fictionnels passent parfaitement, on a envie de taper dans wikipedia pour en apprendre plus sur ces chercheurs, ce mythe et ces écrivains!
Bref, j’ai passé un excellent moment: toutes mes félicitations à l’auteur, et mes remerciements à la production pour avoir mis l’oeuvre en accès libre! :slight_smile:

(Je pense moi aussi que c’est une très bonne BD pour réfléchir aux possibilités et à l’évolution du medium. Je donnerai le lien à mes étudiants, ça leur fera du bien).


#4647

ça marche bien ? Qui d’autres utilises ses applis Android sur windows ?


#4648

O.o ha ouais en emulation d’android carrement ? Je serais curieux de voir comment ca fonctionne ! Normalement il ne devrait pas y avoir de probleme de rémanence, du coup j’imagine que tu dois avoir perdu en fluidité de lecture. Marietta te remercie pour ton retour en tous cas : ) Tu es prof de quoi deja Abuzeur ?


#4649

Le Japon. Mais j’ai un petit cours de civi sur l’histoire de la bd et de l’animation (les mystères de l’université…), ça rentre bien dedans.

Ono: j’ai juste essayé la bd et Sorcery!, les deux tournent plutôt bien mais c’est pas non plus “3D COMBAT SOLDIER CARS” donc va savoir. Par contre, la tablette chauffe pas mal (core i5, 4GO de ram).
Je suppose que tout doit tourner sans problème sur un “vrai” pc, mais sans le tactile c’est bof bof.


#4650

Suite aux avis lus par-ci par là, j’ai regardé quelques séries ces derniers temps.
Par acquis de conscience, je me suis efforcé de voir au moins 3 épisodes de chaque. Je fais un petit compte-rendu, au cas où ça pourrait vous donner des idées (notamment d’autres trucs à me conseiller). Désolé par avance si j’égratigne des trucs que vous avez aimés: ce ne sont que des avis partiels et personnels.


Gundam 0080 : War in the pocket

Petite série d’OAV à l’ancienne circa 1989. Je n’ai pas vu beaucoup de Gundam (juste la toute première série et Wing), et celle-ci est ma préférée. Elle montre la guerre du point de vue de gamins, et en faisant ça résume parfaitement le dilemme des séries de mécha “politiques” à la Gundam: comment se faire les chantres du pacifisme et en même temps aller au bout du fétichisme des armes. En outre, Gundam a toujours proposé un discours assez transparent sur la situation du Japon d’après-guerre, mais c’est encore plus limpide dans celui-ci (la colonie est donc le Japon, “censément neutre”, mais son principal allié y stocke une arme de destruction massive… Le camp d’en face n’est pas content et envoie un commando - avec qui se lie d’amitié le mioche héros de la série -, puis passe à la vitesse supérieure.). Le final déroule une belle tragédie, avec toujours ce côté ingénu des gamins qui veulent juste voir tout péter mais finissent par réaliser ce que ça implique… Et dans le genre “strong female character”, l’héroïne se pose là.

La réalisation: l’animation est au top, le montage idem et la B.O. entre classique et nappes de synthé itou.
Les génériques: les chansons sont à l’ancienne, mais visuellement les deux soutiennent très joliment le thème (la manière dont le 1er se fond dans le début de l’histoire est vraiment bien sentie).
Vite la suite? Vu les 6 eps.

Legend of the galactic heroes, ou plutôt Heldensagen vom Kosmosinsel.

Enorme série d’OAV adaptée d’un roman SF japonais à succès. 110 épisodes parus entre 1988 et 1997. Les premières VHS étaient expédiées via souscriptions par correspondance.
Pour faire court, c’est de la SF classique qui transpose dans l’espace un univers de batailles navales napoléoniennes. Ca veut dire d’énormes flottes qui se balancent du laser pendant des plombes en se tournant autour, et où les braves soldats de l’Empire (les “Prussiens”) et l’Alliance (les “U.S.A.” en gros) mordent la poussière d’étoile par millions. Les héros sont plutôt des officiers qui dirigent les flottes et trouvent les bonnes tactiques: contrairement à Gundam and co, il n’y a pas vraiment de combats réglés directement entre eux par des pilotes. Même si au final ça ne fait pas une grosse différence (les persos “pilotent” des flottes plutôt que des robots), l’échelle élargie est assez rafraîchissante. Là encore, gros sous-textes géopolitiques avec la bonne petite planète “neutre” coincée entre les grandes puissances qui se bastonnent, et le funambulisme entre un discours résolument pacifiste et les animateurs qui ont surtout envie de montrer de gros vaisseaux s’exploser à coup de lasers. Comme il faut bien faire bonne figure, ils nous font un épisode sur Mrs Williams qui pleure sur son piano parce qu’elle a perdu son Jean-Robert (sic) et s’en va apostropher le méchant politicien qui arangue la foule en délire après la sanglante bataille qui lui a coûté la vie. Etonnant de voir qu’ils jouent le jeu jusqu’au bout: la veuve est ensuite persécutée par une milice “patriote”, et le jeune amiral qui la connaît va intercéder auprès du politicard pour lui sauver la mise.

La réalisation: c’est un peu daté visuellement, mais le mécha-design est très bon et il y a de beaux panoramiques sur les flottes spatiales. La B.O. à l’“orchestre symphonique” est top, et mention spéciale pour l’hymne de l’Alliance en magnifique engrish (il y en a pas mal, comme dans Gundam d’ailleurs: ça fait plaisir de retrouver les bons vieux DANGRE et autres PRAN).
Les génériques: vieilles chansons façon enka, comment résister? Visuellement, les portraits sur fond de ciel étoilé ont fait leur temps par contre.
Vite la suite? Sans doute à petites doses car c’est assez répétitif toutes ces flottes spatiales. A raison d’1 par semaine, j’en ai pour 2 ans.

Jinrui ha suitai shimashita

L’une de ces séries résolument loufoques/absurdes où l’héroïne parle beaucoup toute seule et très vite. Je suis généralement allergique à ce type d’oeuvres.
Univers post-apo comme pas mal des séries récentes que j’ai vues (c’est dans l’air du temps évidemment) mais là les persos le prennent plutôt bien. Il y a des petits lutins qui fabriquent des produits de nécessité pour les gens, leur usine est détournée par des poulets sans tête etc (j’oublie sûrement des trucs importants). Ca vire sur un pastiche du monde du dôjin au bout de quelques épisodes, qui se laisse regarder en souriant mais rien d’exceptionnel non plus dans le genre métanarratif. On a quand même envie de savoir ce qu’ils vont inventer ensuite.

La réalisation: esprit “light novel” dans l’air du temps pour le character design et les dialogues (=archétypes façon papier maché). rien de particulièrement intéressant à signaler.
Les génériques: lolilol bonne humeur. RAS là aussi.
Vite la suite? Pourquoi pas s’il se passe vraiment des trucs incroyables après l’ép 4.

Arslan Senki

Adaptation du manga du même nom, lui-même adapté d’un roman de fantasy par Tanaka Yoshiki (l’auteur de Heldensagen vom Kosmosinsel!).
Je ne sais trop qu’en dire. C’est d’une extrême platitude. Rien d’intéressant ni dans l’animation, ni dans les dialogues, ni dans le script, ni dans les personnages cousus de fil blanc.
Ca se regarde sans déplaisir, mais vraiment aucun point saillant.

La réalisation: excès de 3D assez laide. Il fallait sans doute bien ça pour les batailles, mais que c’est fadasse. Je préférais les zooms sur illus fixes du bon vieux temps.
Les génériques: aucun souvenir. Je crois qu’il y avait une sorte de hard-rock-bouillabaisse comme ils font de temps à autre.
Vite la suite? Bof.

Princess Jellyfish

Prémisse marrante quoique finalement assez convenue dans ce milieu qui aime de plus en plus se regarder le nombril: des filles (fujoshi? NEET?) dans la pension des mimosas qui glandouillent et aident de temps en temps leur vieille proprio dessinatrice de BL. Un mec amateur de crossdressing entre dans la vie de l’une d’elle, hilarity ensues. J’ai trouvé les premiers épisodes assez frais, mais par la suite on est retombé sur des discours un peu plus normés (type “t’es une fille tu dois être belle!!”). Ca redevient peut-être plus subversif ensuite, mais je crois qu’avec 3-4 eps j’ai eu mon compte de gags sur les otakettes confrontées à la “réalité”.

La réalisation: assez soignée m’a-t-il semblé. C’est assez bien monté aussi, mais c’est plus facile pour du comique qui peut simplement multiplier les changements de plan abrupts.
Les génériques: mignons.
Vite la suite? j’envoie madame en éclaireur.

BLOOD+

Jeune lycéenne amnésique qui combat des monstres vampires issus de manipulations génétiques ou un truc du genre. Pourquoi pas. Marrant comme la série fait “vieux” au niveau des visuels et du déroulement.
Je ne suis pas emballé par le thème, mais là encore il y a une dimension géopolitique assez intrigante, avec ce choix d’Okinawa et l’implication des bases américaines. Je me demande s’ils vont mener ça quelque part ou si c’'était juste pour être dans l’air du temps après les affaires de Henoko and co.

La réalisation: assez old school avec un peu de 3D par ci par là.
Les génériques: idem.
Vite la suite? Pas impossible. Je crois que c’est assez long par contre, donc méfiance.

Kino no tabi

Un jeune homme et sa moto qui parle visitent des contrées qui sont l’occasion d’apologues édifiants sur la condition humaine.
(EDIT: on me souffle que c’est une fille… voilà ce que c’est de s’arrêter à l’ep. 3!).

Le gars La demoiselle parle à sa moto pour des dialogues tout socratiques qui redoublent les messages de l’image. Souvent des petites fables avec une chute mi-figue mi-raisin un peu cruelle dans le genre de la 4e dimension. Ca marche un peu sur les plate-bandes de Mushishi dans le genre philo/languissant, mais c’est trop démonstratif/cul serré. Et puis, la moto qui parle…

La réalisation: c’est atrocement laid.
Génériques: mollassons, bien dans le ton donc.
Vite la suite? Sans façon.

Mushishi

Ginko le taiseux se balade dans la belle nature japonaise pour régler les problèmes de parasites du voisinage. Autant d’occasions d’apologues édifiants sur la condition humaine.
MAIS:
-pas de moto qui parle
-très jolis arrière-plans
-c’est caaaaaaaalme. Ca repose.

L’animation: il y en a ?
Les génériques: zen.
Vite la suite? J’suis PNL.

Uchôten kazoku

Les tengu et les tanuki vivent toujours parmi les hommes dans la belle ville de Kyoto au XXIe siècle. Des 3 épisodes que j’ai vus, j’ai eu du mal à en tirer plus que ça: l’impression qu’il y a juste ce concept et rien derrière. Assez déçu, j’ai trouvé ça plat à tous niveaux, et pas vraiment compris le propos: ce n’est pas franchement drôle, il ne se passe rien de trépidant mais on n’est pas pour autant dans la catégorie “tranches de vie” low-key. Pas compris.

La réalisation: c’est joliment fait, mais je supporte mal ce character design actuel (qui fait “photoshop”, faute d’une meilleure description) et qui jure avec les arrières-plans. Pas aimé la B.O. non plus.
Les génériques: la chanson “rock braillard feel good” du début est insupportable. L’autre RAS.
Vite la suite? Non.

Shinsekai yori

Post-apo, jeunes qui apprennent à l’école à maîtriser leurs pouvoirs… C’est du “gakuen-gelion” dans le texte (ou “sekai-kei”? Mais ce terme a-t-il encore un sens en 2016?).
Je n’arrive plus à apprécier cette montée en graine hypercodifiée de la vie scolaire, avec ses tournois de chaipaquoi, ses hormones qui poussent et ses personnages en carton-pâte archétypiques qui s’échangent les mêmes sempiternelles répliques d’une voix à faire péter du duralex. Les prégénériques énigmatiques laissent augurer d’un univers intéressant, mais ce qui se passe PENDANT les épisodes, moins.

La réalisation: là aussi, dans ce style actuel “ultra-plat” que je n’aime pas du tout.
Génériques: celui du début forme un récit connexe, avec un effort intéressant pour changer de style visuel.
Vite la suite? Non.

Knights of Sidonia

Déjà abondamment mentionné ici. Mêmes remarques que ci-dessus, sauf qu’ici je n’ai rien trouvé à sauver.

La réalisation: palette de couleurs rouille-rose-bleu vomito. Incrustations 3D en veux-tu en voilà, du coup il n’y a plus besoin de se fatiguer au montage, une plaie sur plusieurs séries récentes que j’ai vues: on a l’impression que c’est monté en roue libre à la papa, limite laissé au bon vouloir de l’ordinateur… C’est illisible dans les combats, et d’une platitude digne d’un Derrick en dehors.
Génériques: ils se sont surpassés sur la mixture. Manquait juste un peu de hip-hop pour le 3e couplet…
Vite la suite? Non.

The tatami galaxy

On reconnaît vite la patte de Yuasa dans cette adaptation de roman: d’abord visuellement, puis dans ce jeu sur le temps cyclique, avec cet étudiant qui revit à chaque épisode une nouvelle version de son entrée à l’université, avec ses choix malheureux en amitié et en club d’activité. C’est une série loufoque/absurde, mais l’environnement universitaire familier m’a plu. Ce n’est pas franchement hilarant, plutôt dans l’esprit “dandy” un peu intello-déconstructionniste typique du réalisateur, mais ça marche bien.

La réalisation: un style particulier avec des collages et des trames, c’est assez frais.
Génériques: pop.
Vite la suite? Avec plaisir, à petites doses (mais c’est seulement 11 épisodes je crois).

Shôwa genroku rakugo shinjû

Cf le post d’Iggy page précédente. Un bon à rien sorti de prison se pique de devenir maître conteur de rakugo. C’est une ode à cette forme d’art populaire de la scène. On sent que c’est fait avec amour, mais c’est forcément casse-gueule comme projet, et je n’ai pas trouvé ça tellement réussi de ce point de vue. D’abord parce que le rakugo est un art assez particulier: c’est un humour souvent au raz des pâquerettes, des historiettes façon carambar et il faut tout le talent du conteur pour leur donner vie.
L’humour est un concept subjectif entre tous, et il n’y a rien de plus triste que de voir la série “hyper” à fond une histoire et montrer un public en train de se tordre de rire, et de rester là-devant sans réaction. J’ai vu pas mal de spectacles de rakugo, et j’ai rarement été emballé par le contenu des histoires. Par contre, un bon conteur peut les sublimer, et faire d’une histoire assez bateau une performance inénarrable, à l’aide de sa gestuelle et de ses intonations.
Le problème, c’est que la série est un peu trop consciente de ça, et veut bien faire en insistant lourdement sur ces gestes, ces éléments précis de la performance, mais ce sont des petites choses qui ne peuvent réellement s’apprécier qu’en direct face à l’artiste. J’ai trouvé qu’à force d’insister sur ces “ficelles”, la série dessert l’art qu’elle souhaitait pourtant mettre en valeur. Et comme en dehors de cet aspect didactique, elle n’a pas grand chose à montrer, avec des personnages-archétypes et une intrigue d’apprentissage bateau à souhait, j’ai été plutôt déçu. Mais ça peut encore s’améliorer s’ils prennent un peu plus de liberté.
Par contre, il faut souligner l’excellent doublage. Face à la ribambelle de doublages stéréotypés et bloqués au niveau max du surjeu, l’amplitude et les variations font vraiment plaisir.

La réalisation: correcte, sans hystérie surtout.
Les génériques: RAS.
Vite la suite? sous-traitée à madame, on verra bien.

Osomatsu-san

Cf. le post d’Iggy page précédente. 6 jumeaux bons à rien reviennent du fond des âges de l’ère Shôwa pour faire les NEET bons à rien. Le premier épisode à haute teneur parodique est un peu trompeur sur la suite des événements.
C’est une série comique loufoque/absurde, avec des petites historiettes indépendantes qui illustrent généralement la nullité congénitale de chaque membre de la fratrie, + leurs collègues eux aussi rescapés du vieux manga d’Akatsuka Fujio.
J’adore cette série. Les six frangins dégagent une sympathie irrésistible. Leur doublage est excellent: ils ont tous leur personnalité, mais se rejoignent par un certain ton à la fois blasé et toujours excité à la perspective d’une nouvelle connerie. Les gags relèvent de la catégorie du nonsense qu’Akatsuka a contribué à façonner en son temps, mais il y a une certaine prise en compte de la situation contemporaine dont les travers sont souvent tournés en dérision sans avoir l’air de s’y intéresser.
Visuellement, c’est simple et acidulé, et les deux génériques sont adorables chacun dans leur genre (je suis amoureux du générique de fin, SIX SAME FACES, tellement génial dans son évidence tautologique, et ses personnages dessinés sur de l’oden avec de la moutarde qui se présentent dans une sorte de slam débiloïde différent à chaque épisode).


#4651

Euh ? Kino est une fille.

Osomatsu-san, de toutes façons, je pense que t’es obligé de le mater pour ta culture perso si tu t’intéresses au Japon (ou bosse sur la société japonaise comme Abuzeur), vu le phénomène de société qu’il a déclenché l’année dernière. Mais ça tombe bien que ce soit universellement appréciable. J’écoutais Greg en parler dans Gaijin Dash hier et il m’apprenait que c’est légalement dispo en streaming sous-titré sur Crunchyroll.

Je n’ai pas vu beaucoup de séries Gundam mais je garde également un très bon souvenir de Gundam 0080. J’avais cru comprendre que la dernière série TV en date, Tekketsu no Orphans, partait un peu dans cette direction, d’ailleurs.


#4652

Je ne m’intéresse pas du tout à Gundam, mais de ce que j’ai compris, le premier épisode de la nouvelle série a créé un scandale en

Spoiler

montrant le héros abattre de sang-froid un ennemi qui se rend

. D’un côté, j’aurais été intéressé de savoir où ça allait, de l’autre, j’ai vraiment pas confiance dans le Japon de 2015 pour en faire quelque chose d’honnête. En plus, ça va être coton à ajouter au prochain SRT.

Abu : dans ta liste, je dirais (si tu as le temps/l’énergie, parce que c’est pas non plus indispensable) de redonner sa chance à Shinsekai Yori. En tout cas si ce qui t’a gonflé était les tranches de vie écolières, vu que les gamins grandissent progressivement, et que (ceux qui restent à la fin) sont adultes vers l’épisode… 16 ? J’avais les mêmes inquiétudes que toi au début, mais je ne m’attendais pas à un tel body count (2 morts hors-champ en quoi, 3 épisodes ?). Je pense que les premiers épisodes sont plats parce que les gamins n’ont pas accès aux clés de leur univers et que l’alternative aurait été de montrer les grandes personnes manigancer comme Gendô pendant des plombes, ce qui aurait été super hors-sujet.
Mais encore, tu n’es pas le seul à penser ça (la série s’est plantée magistralement) et c’est pas non plus un chef-d’œuvre incroyable, donc à continuer seulement si tu as un gros morceau de temps mort (il faut quoi, 6-7 épisodes pour passer à une époque plus intéressante ?).

Uchôten Kazoku, c’est hautement dépendant de l’intérêt qu’on peut porter aux personnages. Le fait que les deux principaux ont pour caractère principal une peur maladive de se laisser toucher par les événements autour d’eux n’arrange pas le côté “trop détaché des choses”. Je les ai trouvés tous les deux fascinants, et les persos qui gravitent autour d’eux (et qui eux ont des émotions normales, colère, jalousie, deuil, etc) faisaient un bon contre-champ. Il y a une progression narrative et un mystère qui se dévoile petit à petit, mais la série, fidèle à son concept, ne coupe aucun des temps morts. C’est vraiment une de mes séries hors-Ikuhara préférées de ces dernières années.


#4653

J’ai regardé le début de Gundam Tekketsu et c’était sympa sans plus. Il paraît que ça monte bien par la suite et qu’il y a quelques réflexions intéressantes mais je ne le saurai probablement jamais car… qu’est-ce que c’est LAID ! Tout est laid, les persos, les robots, l’animation, les couleurs, c’est tellement moche. La seule chose à sauver c’est peut-être le premier ending mais le reste au secours.

En parlant de 0080 et de son design par Mikimoto, même si ça sent la repompe des titans (c’est le même staff + le mec de King Gainer/Geass), je suis assez hype pour Kabaneri.
https://www.youtube.com/watch?v=aZGjYjCnkLw


#4654

Wow, le nouveau projet d’Urobushi est une série entièrement animée… par des maîtres de jôruri.


OK.


#4655

Excellent !


#4656

Merveilleux! J’ai des flashbacks de Bomber X :o

Marrant aussi d’avoir appelé une série de marionettes Thunderbolt Fantasy.


#4657

Si elle ne le sait pas, tu pourras dire à ta copine que Bruno Muschio alias “Navo”, le co-auteur de Bref, qualifie son oeuvre de sublime, inventive, et de BD du futur (sur sa page Facebook).

Et ça me rappelle que je dois moi aussi y jeter un oeil. :blush:


#4658

Haha, j’étais pas au courant, je vais lui dire tout à l’heure si elle n’est pas déjà au courant : ) Elle a eu des super retours (lemonde, washington post, boulet, scott mccloud, michele Obama etc). Merci en tous cas, ca lui fera plaisir !


#4659

Je suis toujours à fond sur Jojo, en ce moment je binge read Stone Ocean que j’ai commandé d’un coup chez mon libraire, et je kiffshimass. Je trouve ça super chouette qu’il ai choisi une meuf pour changer, et puis c’est très drôle, au début il sait pas trop comment ça marche :lol: Comme dab le boulot est dément, j’aime tellement son acharnement à pinailler sur les détails, c’est vraiment un maître des décors, du cadrage, des postures, et des trames. Du coup ça me pousse à acheter le jeu PS3, en plus il coute keud aujourd’hui.


#4660

J’avais manqué cette bonne nouvelle : le tome 1 de la “véritable” édition FR d’Akira sort le 4 mai 2016 ! Puis le reste à parution bimestrielle.

Bonus : Angoulême oblige, le dernier Kaboom propose un dossier Otomo agrémenté de 4 pages traduites tirées du projet Oyajishu (Terada, Matsumoto, Urasawa, etc.)