Le comité de surveillance des anime et mangasses....... de arimase !


#4841

Ca ne va pas en rajeunir certains sur Bouledefeu mais la vingt-cinquième convention de l’Epitanime aura lieu ce week-end. Je me demande s’il y a déjà une seconde génération d’exposants dont les parents participaient aux premières conventions.


J’ai faim.


#4842

Un compte à rebours pour dans trois jours est apparu chez Trigger: http://www.st-trigger.co.jp/ext/
J’ai failli le mettre dans le topic de la baston parce qu’en fouillant dans les url ça révèle une collaboration avec Arc System Works: https://i.imgur.com/iCZv6Tu.png


#4843

On fête, en ce lundi 16 juillet 2018 (férié au Japon), les 30 ans du film Akira.


#4844

Ce week-end, je voulais mater des trucs pas hyper indispensables pendant que je farmais des Blades dans Xenoblade Chronicles 2 tout en me demandant ponctuellement pourquoi j’ai déjà passé 50 heures dans ce jeu sans avoir quoi que ce soit à foutre de l’intrigue. J’y reviendrai peut-être sur Boulette. Bref ! Je ne sais plus trop comment, au fil du pif Youtube, je suis tombé sur l’extraordinaire Tōmei Shōnen Tantei Akira (Akira le jeune détective invisible), que je n’avais jamais regardé. Je vous garantis que les treize minutes que durent le dessin animé s’apprécient même sans sous-titres, mais elles s’apprécient encore plus ainsi :

Un scénario archi-débile + des méchants extra-terrestres chelous + une animation au ras des pâquerettes + un budget en mousse + des blagues Nico Nico qui fusent à tout va en surimpression = si vous avez un peu suivi l’histoire des mèmes internet japonais et de l’éphémère domination de Nico Nico sur Youtube au Japon sur la décennie précédente, vous avez sans doute reconnu un air de famille indéniable avec le nanard culte de l’animation nippone, Chargeman Ken! :

Série animée de vingtième zone oubliée au fin fond des années 70, Chargeman Ken! a connu un bond de popularité spectaculaire en 2007 grâce à quelques énergumènes trop heureux d’uploader des épisodes sur Nico Nico pour se foutre de sa gueule, rendant le dessin animé culte pour toute une génération de japonais ayant désormais 25-35 ans, au point de la remettre dans le circuit commercial officiel (ressorties en Blu-Ray, goodies, tampons LINE, tout ce que tu veux). L’exemple occidental le plus proche serait probablement Sealab 2021, ou son ancêtre Space Ghost, mais ceux-ci détournaient le contenu original de vieilles séries, façon Le Grand Détournement, tandis que les épisodes de Chargeman Ken! ont tous été laissés tels quels.

Bref! On n’y manque pas, Tōmei Shōnen Tantei Akira est bien l’œuvre de Knack, le même studio que Chargeman Ken! et dont le seul fait de gloire non-ironique est probablement Attacker You! (Jeanne & Serge) au début des années 80. Ce Tōmei Shōnen Tantei Akira n’était qu’un pilote parmi d’autres ; il n’y a jamais eu d’autre épisode parce que les chefs de programme jeunesse de la télévision japonaise n’étaient pas complètement tarés à l’époque. Mais ce n’est pas grave car Tōmei Shōnen Tantei Akira n’est pas ce dont je voulais vous parler ! Non, car en cherchant des infos sur ce pilote, j’ai appris complètement par hasard que Knack a aussi commis le véritable sujet de ce post : Psycho Armor Govarian.

On pourrait se dire, en matant cet Opening de 1983, que Knack bouffe encore une fois à tous les râteliers. Le robot ressemble à un clone coréen de Mazinger, les persos sont repompés sur Ideon et Gundam, le mecha design fait le grand écart permanent entre Real Robot, Super Robot et Leiji Matsumoto, y a des transformations Sunrise, ça parle de Psycho Armor et de pilotes aux pouvoirs psy quelques mois après les succès des trois films Gundam et de Genma Taisen Harmagedon. Bref. Même si le Knack des années 80 a clairement plus de budget, on ressent la patte de grand nawak inimitable du studio.

Je vous propose ce combat climatique entre le héros Amuro Isamu et son némésis masqué Char Christ, tiré du 20ème épisode (sur 26), 暗黒デス·マッチ (Ankoku Death Match, Duel Mortel dans le Trou Noir). Encore une fois, le talent de Knack fait son œuvre et je pense que vous pigerez tout ce qui se passe et qui sont absolument tous les persos même sans parler un mot de japonais ni avoir vu un seul moment de la série auparavant.

Donc c’est débile, c’est rigolo. Mais ! Trois trucs qui m’ont sauté à la gueule ce week-end en matant (vaguement) Govarian pendant que j’enchaînais des dinosaures-bisons électriques dans la pampa.

  1. Je trouve la musique franchement pas mal, que ce soit la bande-son des scènes de baston ou l’ED Lullaby que l’on doit comme toutes les chansons de la série au groupe Neverland, également interprètes des thèmes japonais d’Ulysse 31. Le vaisseau des héros de Govarian a d’ailleurs un petit côté Odysseus qui ne gâche rien à ce vague lien de parenté.

  2. Y a certes un parfum « Go Nagai du pauvre» , mais c’est littéralement le cas, car Govarian est réellement un robot conçu par Dynamic (Go Nagai et Tatsuya Yasuda) pour Shogakukan et TV Tokyo, qui étaient en dèche de robots géants face à Fuji TV et MBS. On retrouve d’ailleurs la noirceur typique et la tension sexuelle des productions Dynamic, même si le scénario ressemble beaucoup (vraiment beaucoup) plus à du Gundam qu’à du Mazinger. Le dernier épisode avec sa baston contre l’Etoile Noire de l’aggloméré est assez chouette.

  3. Mais surtout, ce qui m’a troué le cul, c’est que je connaissais déjà ce robot !

Putain, mais c’est 고바리안 (Gobarian) ! Bien plus populaire en Corée qu’au Japon, j’avais toujours cru jusqu’ici que ce robot n’était qu’un simple ersatz de Taekwon V, le Mazinger en carton coréen, fer de lance de la facsimilésploitation hangul des années de fer de la dictature sud-coréenne entre les annés 60 et 80. Je suis en tout cas persuadé que des fans de robots plus calés que moi me l’avaient présenté ainsi à l’époque, il y a bien quinze-vingt ans, quand j’avais découvert Taekwon V grâce à Internet en pleine folie Super Robot Taisen F / Alpha / Alpha Gaiden. Il ne m’était ainsi jamais venu à l’esprit que ce brave « Gobarian » était, à l’origine, un véritable Super Robot nippon. Et contrairement à ce que laisse penser ce joli fanart, Govarian n’a malheureusement jamais eu droit à une apparition dans Super Robot Taisen, mais je sais désormais pour quel improbable newcomer allumer des cierges avant la mort inéluctable de cette série.


#4845

Evangelion 3.0+1.0 = la tête à 2o2o. Ca devient difficile de se moquer de Kingdom Hearts…


#4846

4 films en 13 ans, c’est une bonne moyenne. Avec un peu de chance, ça tombera en même temps que les jeux olympiques.


#4847

J’étais pas intéressé par les dakimakura, mais…


#4848

J’ai appris à l’expo M.C.Escher que trois numéros d’affilée de Shonen Magazine avaient utilisé ses illustrations comme couvertures en 1970, donc de son vivant. C’est fou, non ?


#4849

Chaque numéro d’Atom est précieux mais les deux derniers ont passé un palier avec un corpus critique plus développé que d’habitude et des interviews conséquentes/pertinentes de Rumiko Takahashi, Junji Ito, Terada, T.Nihei, Yûichi Yokoyama, Katsura… Bravo à l’équipe, gros boulot de prépa des entretiens. Et on sent que les auteurs japonais, leurs tantô et services PR reconnaissent la qualité de cette publication et lui font confiance.

Yukito Kishiro (Gunnm) dans le prochain numéro.


#4850

JoJo Gundam ? C’est un nouveau film qui se déroulera dans l’univers de Gundam Unicorn.

U.C. 0097, one year after the opening of “Laplace’s Box.”
Despite the revelation of the Universal Century Charter that acknowledges the existence and rights of Newtypes, the framework of the world has not been greatly altered.

The conflict later dubbed the “Laplace Incident” is thought to have ended with the downfall of the Neo Zeon remnants known as the Sleeves. In its final battle, two full psycho-frame mobile suits displayed power beyond human understanding. The white unicorn and the black lion were sealed away to remove this danger from people’s consciousness, and they should now be completely forgotten.

However, the RX-0 Unicorn Gundam 03, which disappeared two years earlier, is now about to show itself in the Earth Sphere once more. A golden phoenix… named Phenex.


#4851

Un peu comme pour Star Wars, Sunrise et Bandai* ont un plan pour développer l’univers UC et vont mettre au rebus tout ce qui se passe après F-91 (Crossbone, Victory et Turn A mais bon Turn A). Je suis pas grand grand fan d’Unicorn mais ça a le mérite d’être super joli. NT a l’air vraiment sympa aussi avec un super animateur coréen au design des personnages et à la supervision de l’animation.

*Ils avaient annoncé les Gunpla avant même de donner des détails sur le reste.


#4852

J’ai profité de mes vacances pour lire ou relire un paquet de trucs imprimés sur du papier, notamment la vieille édition de Ranma. J’ai été agréablement surpris par les premiers volumes qui restent un modèle du genre, présentant une tripotée de personnages très attachants et une trame narrative qui ne va plus vraiment évoluer passé le 3e volume. Je ne sais pas si Takahashi avait prévu dès le départ ce changement de formule, mais ça a tendance à aller à l’encontre des attentes du lecteur, chose que je n’ai pas ressenti en lisant Maison Ikkoku.
Je pensais lâcher prise à mi parcours mais la déconvenue est survenue plus tôt que prévu (tome 9), quand apparaît la prétendante d’Ukyo (dont on apprendra après coup qu’il s’agissait d’un travesti). Les personnages principaux expliquent avec tout le sérieux du monde que l’homosexualité est une maladie et cherchent à soigner le “malade”.
Je ne vais pas tenter le diable en allant voir les nouveaux films City Hunter, sachant que l’un des principaux traits de caractère de Saeba consiste à harceler les femmes dans la rue.

La lecture des recueils Starting Point et Turning Point n’avait clairement pas aidé à me rendre Miyazaki plus sympathique, mais je m’attendais à autre chose de la part de Takahata dont le passé de syndicaliste était finalement aussi trompeur que celui de son collègue. En lisant cette news, je n’ai pu m’empêcher de repenser aux propos tenus par Mamoru Oshii en 1995 comparant Ghibli au Kremlin et Takahata à un staliniste.

Les derniers films/séries GITS ne m’avaient pas franchement emballé et je me serais contenté des premiers volumes de la BD, des films d’Oshii et de la série de Kenji Kajiyama si ce dernier n’avait pas été annoncé sur un nouveau projet de série. Il dirigera l’une des deux nouvelles saisons.

Sur une note plus positive, j’ai commencé Slam Dunk et j’accroche beaucoup. J’en suis au volume 13 et, si l’aspect comique passe au second plan passé le premier arc, ça reste très plaisant à lire, même pour quelqu’un comme moi qui n’en a pas grand chose à carrer du basket (mais Mitsuru Adachi et Taiyō Matsumoto m’ont appris qu’aimer tel ou tel sport n’était pas un prérequis).


#4853

Kenji Kamiyama et Shinji Aramaki sont déjà maqués pour l’adaptation du manga ULTRAMAN (qui sort chez Kurokawa, achetez-le !). Pas impossible que l’une des deux saisons, voire les deux, soient en Full CG. L’intro de GITS SAC était impressionnante pour l’époque mais je ne suis pas certain de vouloir une série complète dans cet esprit. Les premières images d’ULTRAMAN pour vous faire une idée :


#4854

… je viens de finir le bouquin de Oshii Mamoru sur Ghibli (“daremo kataranakatta jiburi o katarô”, sortie fin 2017 mais la série d’entretiens a débuté à l’époque de Ponyo). C’était une lecture assez sympa.
Je m’attendais à quelque chose de très violent vu la réputation du bouquin et l’image d’Oshii, mais ça reste relativement bon enfant même si Miyazaki et surtout Takahata (“intello de merde”, “propagandiste”, “marxiste attardé”) en prennent pour leur grade.
Au delà des quelques bonnes feuilles ad hominem (Oshii ne rentre cependant pas dans les détails du fonctionnement du studio et de la manière dont en sont traités les travailleurs par la “troïka de dictateurs” Miyazaki-Takahata, même s’il y fait parfois allusion), c’est le travail de producteur mégalo de Suzuki Toshio qui est surtout mis en avant, ainsi que les obsessions et contradictions des deux réals et la manière dont elles ont tendance à déséquilibrer leurs films (pour faire court, Miyazaki qui fait tout “au feeling” sur des scènes et répliques qu’il veut absolument caser, au détriment de toute construction cohérente, et à l’inverse Takahata qui a un message lourdaud à faire passer au détriment de la consistence du récit et du plaisir de l’image, malgré un énorme talent de metteur en scène). Le tout est démontré avec pas mal d’exemples précis en décortiquant tous les films un par un.
Pour Oshii, les films de Miyazaki “tiennent” sur des plans mémorables et surtout des détails mis en valeur avec talent par le génie d’animateur du bonhomme, mais quasiment personne n’est capable de résumer correctement l’intrigue des films (à cause de leurs incohérences scénaristiques/de motivation).
De Takahata il “sauve” Jarinko Chie, “manuel de mise en scène pour toute une génération d’animateurs”.

Evidemment, vu la position d’Oshii (il connaît très bien tout ce petit monde, surtout Suzuki avec qui il a beaucoup travaillé), c’est bourré d’anecdotes et de remarques “l’oeil du professionnel” souvent intéressantes et/ou divertissantes.

Certes, il faut le prendre avec un bon gros grain de sel vu la misanthropie légendaire d’Oshii, mais comme ce sont des entretiens avec une jeune journaliste souvent ironique et qu’il surjoue le rôle du “vieux grincheux qui n’aime rien”, ça passe plutôt bien. J’ai en tout cas apprécié le fait que pour quelqu’un souvent considéré comme un vieux réac, il ai bien perçu les côtés réacs de Miyazaki et Takahata (même si par ailleurs, certaines de ses critiques structurelles sur leurs films pourraient tout aussi bien s’appliquer aux siens).

Bref, bonne lecture et un bouquin qui mériterait d’être traduit à un moment où on voit fleurir les odes au “génie humaniste” de Miyazaki dans nos librairies… (c’était d’ailleurs selon Oshii la raison d’être du bouquin: proposer une critique des films du studio vu que ça “n’existe pas au Japon” où le statut de “trésor national” qu’il a atteint fait que le regard critique “n’arrangerait personne” au sein du landerneau médiatique.)


#4855

Rha bon sang oui, je croise les doigts pour une trad anglaise ou française.

même si par ailleurs, certaines de ses critiques structurelles sur leurs films pourraient tout aussi bien s’appliquer aux siens

Ouais, Oshii est gonflé de critiquer l’écriture des films Ghibli alors qu’Itō et lui sont capables d’insérer des tunnels de dialogues qui surlignent les thèmes du film, au détriment du rythme et de l’intrigue (coucou Patlabor 2). Le pire, c’est que même quand tout est dit par l’image, Oshii ne peut pas s’empêcher d’ajouter des monologues inutilement explicatifs (coucou Sky Crawlers).


#4856

Je crois que sa critique n’est pas vraiment au même niveau: lui pointe simplement les problèmes de continuité au niveau du script: la motivation des personnages ne serait pas cohérente dans certains films, le pourquoi de leurs décisions, le fait de laisser en plan l’intrigue (la fin de Mononoke illustre bien son pt de vue: pas de résolution, Ashitaka qui laisse en plan son village d’origine où tout le monde l’attend…). Pour lui ces enjeux-là passent au second plan dès lors que Miyazaki a décidé de monter telle scène mémorable, peu importe la manière dont on y arrive dans le film et dont ces séquences communiquent entre elles, il s’en fout. (Idem, dans un autre sens, chez Takahata: dans Omoide Poroporo, on ne comprend pas la transition entre l’enfance et l’âge adulte de l’héroïne: qu’est-ce qui l’a rendue aussi désabusée entre temps… selon Oshii c’est juste un prétexte pour dérouler un discours idéologique: “je veux montrer la campagne comme ce monde idéal salvateur où bat le coeur du bon vieux Japon”…).

Le film préféré d’Oshii (en dehors du court Mei to nekobasu qu’il encense par rapport à la “version longue” Totoro) est Le chateau ambulant, et là aussi il critique la construction de l’intrigue qui passe d’un enjeu à l’autre n’importe comment en oubliant le précédent à chaque fois (comme ce pauvre Haku dans Chihiro qu’on croyait être la co-star du film, et qui passe à la trappe inexplicablement, à tel point que Suzuki en comptant les plans a capté qu’on voyait davantage Kaonashi et qu’il fallait centrer la com’ sur lui, d’où le changement d’accroche pub entre l’annonce du film et la campagne…).
J’aime bien la raison pour laquelle il aime le film d’ailleurs: la roulette sur la porte avec les 4 univers, et chaque fois un “rôle social” différent pour Howl. “Ben ouais quand on est un vieux comme moi et Miyazaki, ça nous parle: un mec ça change de persona entre son boulot, sa maison, sa maîtresse, etc. Normal quoi”. OK…:joy:

Un grand moment aussi quand ils évoquent Le tombeau des lucioles: “tu as pleuré toi? tu sais qu’à l’époque le surnom du film était “gaz lacrymo”? - ben non, j’étais trop énervée contre ce connard de grand frère: sa petite soeur meurt de faim juste parce qu’il n’accepte pas de ranger son orgueil au placard et de rentrer chez les siens quand ça devient vraiment craignos”. CQFD? (je me souviens pas du film).


#4857

L’intro de Musashiden II: Blademaster (le seul truc à sauver du jeu).

https://youtu.be/uABwWSxU_0g

Storyboard : Yoshinori Kanada
Réalisateur : Hiroyuki Imaishi
Superviseur Animation : Yasuto Murata
Montage : Aya Hida (Gonzo)
Musique : The Surf Coasters
Producteur : Hiroki Sato
Studio d’animation : Gainax


#4858

Il y a quelques intros bien pêchues de jeux sur lesquels Imaishi et sa bande se sont bien fait plaisir. Ma préférée reste celle de Namco x Capcom, il y a des poses et intervalles de ouf sur les plans de combat entre les trois persos exclusifs vers la fin.

ça me fait penser que je ne sais plus si j’avais posté la preview de l’intro réalisée pour Indivisible, le Valkyrie Profile-like de Lab Zero par son collègue Yoh Yoshinari.


#4859

Blame! and so on, le fameux artbook épuisé et introuvable à moins de 150€, sera réédité/traduit par Glénat pour une sortie mi-janvier 2019.

Entre temps, nous aurons droit à la réédition deluxe de Blame! et la sortie de Aposimz la planète des marionnettes en novembre. Concernant cette dernière série, je n’ai pas croisé beaucoup de retours mais je tenterai uniquement pour son épure Nausicaäesque, ça à l’air certes moins waifu + teen tropes + machines que Sidonia mais je ne me fais guère d’illusion.



#4860

Merci pour l’info, je cale tout ceci sur mon agenda. J’ai, probablement comme quelques-uns, songé un moment à vider mon portefeuille pour ce fameux artbook.