Le topic des lectures


#1341

J’ai découvert un chouette mook, B est un magazine indépendant qui se focalise sur une grande marque par numéro. Par indépendance, entendez par là que les numéros ne sont pas fabriqués en collaboration avec les marques en question. Belle maquette, belles photos, chouettes interviews, j’ai choppé celui sur Leica, mais les autres étaient bien aussi. Liste de tous les numéros ici.


#1342

Autre livre précieux ramené du Japon, “Made in Japan” Design! An Analog Catalog of ’70s Household Appliances

Plus de 320 pages de porn sur le sujet, tout simplement indispensable si vous aimez le japon des années 70/80, quand tout était possible et que le pays avait une avance folle sur pleins de domaines.


#1343

Grande tristesse mais c’était inéluctable après le départ de Bill Simmons et l’exode de multiples talents :

Deadspin a également un gros topo sur la fermeture.

Grantland restera une sacrée parenthèse de quatre ans face à la médiocrité du net sportif (voire du net tout court). Espérons que de nombreux sites s’en inspirent.


#1344

La violence de cette fermeture m’atterre. Parmi la myriade d’articles de très grande qualité, le site avait largement contribué à relancer mon intérêt pour la NBA dont la couverture à base d’analyses pointues et de déconnades restera inégalée.

A part le podcast de Simmons qui est loin de me passionner pour l’instant, on a de nouvelles alternatives ?


#1345

Le plus intéressant de voir où Kirk Goldsberry va atterrir dans les jours qui viennent (vu qu’ESPN doit honorer son contrat). En toute logique, il devrait être transféré chez 538 et leur focus data/analyses/graphs, mais s’il passe chez ESPN directement, on pourra prendre ça comme un signe assez pessimiste pour l’avenir du site de Nate Silver, qui est sans doute le truc qui se rapproche le plus de Grantland au niveau du sport.

Jalen et Jacoby sont déjà passés sur ESPN via leur podcast devenu une émission de radio, opération qui prend désormais tout son sens. Je pense que Zach Lowe, qui restera sans doute la plus grosse trouvaille et la breakout star du site, continuera chez ESPN car #1 tout le monde reconnaît unanimement que c’est le mec le plus doué de l’industrie #2 il pourra évoluer sur toutes les plateformes de la marque (écrit, télé, radio) et #3 cela permettra a ESPN de foutre des bâtons dans les roues de Simmons qui n’aura pas le droit de l’emprunter. A moins qu’une chaîne télé comme FOX ou TNT lui fasse un pont d’or pour devenir leur color guy pour la NBA. Barnwell rejoindra probablement l’émission de Simmons vu qu’il s’est déjà pris le chou avec ESPN sur la censure de son podcast. Jonathan Abrams ira probablement chez Sports Illustrated, au New Yorker ou à Vanity Fair, les derniers bastions de ce genre de journalisme d’enquête.

Pour la Pop Culture, c’est déjà moins difficile et le site était de toutes façons plus irrégulier. Faudra probablement se diriger vers Vulture, HitFix et éventuellement le flacide The Verge (qui a déjà pris pour habitude de récupérer les restes / rejets de Grantland par le passé). Des profils comme Serrano, Pappademas, Molly Lambert ou Fennessey devraient débarquer sur ces plate-formes. Je pense que Greenwald rejoindra plutôt Simmons sur son émission de télé, à moins qu’un différent privé entre eux m’échappe ; il est de toutes façons en train d’écrire un bouquin sur la télévision. Klosterman avait déjà plus ou moins quitté le navire et devrait continuer à piger pour GQ, Rolling Stone et Vanity Fair. Rembert (dont j’ai jamais pu saquer les articles, perso, même si le type est très sympathique) est déjà parti au New York magazine - donc Vulture - et Wesley Morris bosse désormais au New York Times.

Quant à la fermeture du site…
• Wired résume bien la situation : ESPN Just Shuttered Grantland, and People Are Not Happy
• ForTheWin accuse Bills Simmons
• Le Washington Post explique pourquoi Grantland represented an ambitious leap into the future of journalism (c’est peut-être un poil exagéré)

M’enfin, comme disait Kamui ce week-end :


#1346

Effectivement.
Ce qui restera comme l’un des plus grands accomplissements de ce site à mes yeux, c’est qu’il aura réussi en quelques années seulement à se créer une aura et une identité propres. J’ai toujours trouvé le travail de prod remarquable : les plateaux étaient jolis, les montages et détournements hilarants etc.
Comme toi, je pense que Zach Lowe a écrit parmi les meilleurs articles chez eux. J’aimais beaucoup leurs discussions avec Simmons, d’ailleurs pas toujours forcément focalisées sur le sport mais aussi sur le fait d’être père, sur la pertinence de dédier sa vie à décortiquer un sport, sur l’aspect chronophage de cette passion… En gros, est-ce bien raisonnable à 40 ans passés de continuer à passer ses nuits à regarder des Nuggets/Knicks puis de passer ses jours à y penser et à en parler ? Je me souviens particulièrement d’une discussion où Lowe confessait ne plus avoir le temps de lire ni de consacrer assez de temps aux autres choses qu’il aimait faire et je pense qu’on a tous vécu ce moment où l’une de nos activités a commencé à complètement prendre le pas sur le reste.

Bref, c’était une confession assez inattendue de sa part, surtout dans un podcast dédié à la NBA, mais c’est vraiment pour ce type de digressions que j’appréciais ce site.


#1347

Ce que je trouve dingue, c’est le nombre de carrières que le site a lancées. C’est un peu le In Living Color de la presse US contemporaine, ce qui est marrant pour un site qui a toujours plutôt voué un culte à SNL (qui lance aussi des carrières mais a survécu à toutes les tempêtes pendant 40 ans). Ca va être intéressant de voir ce que BS dira dans le podcast qui tombera ce soir. Peut-être qu’ils en feront un spécial Grantland plus tard dans la semaine.

Maigre consolation mais le bouquin The Rap Year Book du souvent hilarant Shea Serrano fait un carton et est en rupture de stock partout.


#1348

Tu as pu mettre la main dessus ?
Je l’ai justement commandé il y a quelques jours, je pourrai faire un topo détaillé lorsque je l’aurai reçu et lu.

Je suis aussi curieux d’entendre l’avis détaillé de Simmons même si je ne m’attends pas forcément à des révélations fracassantes.


#1349

Non j’entame un déménagement et j’ai donc décidé de me calmer question bouquins ; j’attendrai la version paperback. Si tu veux mini-déprimer, tu peux rapidement parcourir les sept pages du tumblr du site. Greenwald et Ryan seront sur le podcast de jeudi.


#1350

Très chouette article sur la vie hors du commun de Vigo et de son père.


#1351

Le bouquin sur un tueur en série du Swaziland par l’auteur de l’article a l’air dément.
http://www.thebigroundtable.com/stories/killers-swaziland/


Eh bien, ça n’a pas traîné.

J’étais un peu mitigé au sujet des premiers articles sur la fermeture du site mais cette semaine a donné des billets plus intéressants (enfin intéressants pour Mister Pinkounet et moi-même, le reste des gens, je sais pas):
Le témoignage de Shane Ryan, qui a bossé plusieurs années et écrit plus d’un million de signes sur le site sans jamais rencontrer Simmons, est top et résume bien l’atmosphère unique du site. C’est de loin le meilleur truc que j’ai lu sur la fermeture de Grantland.
• L’ancien ombudsman d’ESPN dézingue la chaîne et son site web.
Un bon exposé par un fan de Michigan (les équipes universitaires, pas le jeu vidéo).
• AwfulAnnouncing pense que c’était une connerie de fermer le site.


Sinon, j’ai commandé le volume 2 de The Untold History of Japanese Developers. J’espère avoir le temps de le lire et d’en parler d’ici le week-end prochain. Normalement, il y a notamment des vieux de Falcom, des anciens de Human et Kazuma Kujō dedans.


#1352

Yop, j’ai fini The Untold History of Japanese Developers Vol.2 ce week-end. C’est dans la ligne directe du premier, avec les mêmes qualités et les mêmes défauts. La mise en page est toujours aussi bordélique, voire encore plus foutraque (était-ce dieu possible !) car il y a plus d’illustrations et de photos qui s’intercalent entre les textes, et la narration s’égare parfois et/ou oublie de poser des questions qui me semblent évidentes, mais c’est bourré d’infos et globalement une lecture recommandée voire indispensable pour quiconque traîne sur Boulette.

Le Vol.2 est significativement moins épais que le premier (396p contre 528p) et certains entretiens sont d’ailleurs conservés pour un volume 3 dont il n’avait à ma connaissance jamais été question avant. Au premier abord, je trouvais ça un peu fort de café, mais au final, tous les entretiens promis dans le Vol. 2 sont bien là, donc il n’y a pas de tromperie sur la marchandise. Comme le précédent était aussi lourd et encombrant qu’un petit veau, ce n’est pas forcément plus mal d’avoir séparé le reste des entretiens en plusieurs volumes. En revanche, comme toutes les interviews proviennent du même voyage (TGS 2013), certaines commencent à dater et ce problème pourrait amplifier avec le futur volume 3.

Il y a aussi inexplicablement beaucoup plus d’interventions de l’auteur sur ses propres convictions, qui sont pour la plupart inintéressantes (et certaines assez réac’). D’ailleurs c’est un réel problème qu’il ne soit pas plus critique avec les jeux et auteurs rencontrés : comme dans le premier volume, tout est le meilleur jeu du monde (Mizzurna Falls devrait être reconnu au niveau d’OOT et MGS, rien que ça) et les jeux jamais sortis sont tous de facto des GOTY en puissance, alors que les discussions les plus intéressantes touchent plutôt aux échecs des développeurs et aux leçons qui en ont été tirées. Heureusement que les développeurs sont beaucoup plus modestes et auto-critiques que lui.

Néanmoins, c’est globalement du très bon boulot et on apprend plein de choses. Je voyais pas trop l’intérêt de faire dessiner des plans de bureaux dans le premier volume, mais force est de constater que cela permet d’aborder des sujets éclairants lors des interviews, notamment dans ce second bouquin. Je retiens surtout :

• C’est un poil spécifique mais, à titre perso, a meilleure partie du bouquin est celle sur Masaya, qui explique et révèle PLEIN de trucs intéressants, notamment une explication démente sur la manière dont Front Mission, le spin-off Gun Hazard, Leynos/Valken, Vixen 357 et Kai-Serd sur PCE sont non seulement des cousins mais peuvent en quelque sorte être considérés comme la même série cross-over entre deux créateurs qui ont bourlingué entre les studios. Complètement fou.

• Toute la partie sur Human est très bien, y a plein d’entretiens, les réponses sont intéressantes, on en sort avec une bonne compréhension de la boîte et des différentes personnalités. C’est chouette d’avoir retrouvé le papa de Firemen/Mizzurna. L’interview avec les trois vieux briscards est la plus dynamique du bouquin, ce qui laisse penser que les interviews avec multiples intervenants pouvant rebondir sur les propos de chacun (façon Iwata Asks) seraient sans doute la manière idéale d’interviewer des devs sur de si vieux projets. Evidemment, c’est beaucoup plus difficile à organiser donc je je lui jette pas la pierre.

• En comparaison avec Human, la partie Irem/Nazca/Granzella est plus décevante (et beaucoup plus brève). Peut-être que j’en attendais trop, mais ça n’explore pas assez l’angle Pachinko (aucun question sur Pachipara), d’ailleurs il est passé à côté d’un paquet de choses en ne faisant pas le lien entre Eizo, Irem, la prod de LCD pour machines de Pachislo, les liens avec Sony etc. dont on a parlé sur Boulette par le passé.

• Tout ce qui touche aux anciens de T&E est bien cool et précieux car je vois pas qui d’autre va archiver ça.

• Chez les trucs plus mainstream, il y a des anecdotes rigolotes sur Sega (vous avez dû voir passer l’anecdote des Yaks qui capturent la soeur d’un mec) et sur le projet Capcom Five.

Pour rappel, le Vol.1 est offert sur Kindle chez Amazon ce week-end (donc grouillez-vous, suffit de cliquer).


#1353

Un peu de littérature anglaise ces dernières semaines avec :

Expo 58 Jonathan Coe (2013)

Comme son nom l’indique, Expo 58 se déroule lors de l’Exposition Universelle de 1958 à Bruxelles. La vie de Thomas Foley ronronne : son couple est bien établi, il travaille au Ministère de l’information et rien ne semble pouvoir le faire dévier de son destin d’homme moyen. C’est alors que surgit la perspective de se voir confier la supervision de la construction du Britannia, pub qui doit représenter tout le savoir-faire de l’Angleterre en matière de bonnes pintes (même si tout le monde sait que les meilleures bières sont belges). Mais au cœur de l’Europe, en pleine guerre froide, l’exposition est surtout un prétexte à épier son voisin coco, à nouer des liens diplomatiques opportunistes, à prêcher le faux pour savoir le vrai dans un climat de tension permanente. En dépit du péril que représente cette entreprise pour son couple, Foley accepte volontiers.

Les ingrédients attendus sont tous là : espionnage, femmes, alcool, coups de soleil, personnages séduisants haut en couleur aux desseins inconnus, bref, tout y est. Au niveau du style, c’est du pur Coe ; humour et suspense s’entrecroisent sans déplaisir avec une habileté remarquable. Rien n’est jamais vraiment sérieux ni tragique – sans que l’ensemble ne soit totalement inconséquent pour autant – ce qui en fait un livre particulièrement plaisant à lire. La vraie réussite du livre est de nous placer au même niveau que son personnage principal, candide vite dépassé par sa fonction et les enjeux qui lui tournent autour.

En bref, Expo 58 c’est juste du pur divertissement à l’anglaise. Quelque chose de plus grand, de plus important doit probablement se passer quelque part mais peu importe au fond. Il s’agit de prendre du bon temps en bonne compagnie. Ah, les flamandes…

La pluie avant qu’elle tombe Jonathan Coe (2007)

Ce beau titre (pour un beau roman) dit beaucoup du livre où il est question de l’importance de l’héritage et du déterminisme familial. Il questionne aussi la notion de destin : dans quelle mesure ce qui nous précède impacte ce qui suit ? Et là je vous vois froncer les sourcils : oui, c’est par le même auteur qu’Expo 58.

L’histoire commence ainsi : sur le point de mourir, Rosamond laisse derrière elle vingt photos décrites et expliquées sur cassette. L’ensemble doit être rendu à Imogen, une mystérieuse fille aveugle aperçue il y a longtemps lors d’une réunion familiale et dont personne ne sait grand chose en vérité. Mais c’est Gil, nièce de Rosamond et ses filles qui découvrent d’abord ce testament inattendu ; l’irrésistible envie de l’écouter les saisit.

La structure majoritaire du livre (un chapitre = une photo) ne semble pas vraiment propice aux longues sessions. Ca a fonctionné pour moi étant donné mes habitudes de lecture mais je comprends que cela puisse susciter des réactions inverses. Le thème peut aussi paraître très lourd à première vue ; grands dieux, il n’en est finalement rien car toute la virtuosité habituelle de Coe est là, même si le côté très frontal (intime ?) de l’histoire est une exception chez lui.
Le livre est à la fois à contre-courant des idées de notre époque (livre lent au développement lent, le traitement du libre-arbitre) mais aussi de l’univers habituel de l’auteur.

Opération Sweet Tooth Ian McEwan (2012)

Arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire et allez lire Opération Sweet Tooth. Enfin, c’est vous qui voyez.

Du toujours très bon Ian McEwan, OST traite du MI5 des années 70 sous le prisme de Serena Frome, jolie fille à l’esprit futé sortant de Cambridge et qui se voit offrir l’opportunité de recruter des auteurs grands-bretons que la critique du communisme ne dérangerait pas outre mesure… C’est à ce moment-là que les choses se compliquent pour Serena, soudainement jetée dans un bocal bien trop grand pour elle.

Le cynisme et la perspicacité du livre sont remarquables et en font une de mes lectures favorites cette année. A une ère (la guerre froide, oui, décidemment) où la littérature pouvait être un outil de propagande formidable, OST est une réflexion sur son pouvoir autant qu’un thriller exaltant qui ne faiblit jamais. Un livre sur le pouvoir du mensonge, sur la duplicité et qui alterne avec un savoir remarquable entre le léger et le dramatique. Livre dévoré en trois soirées.


#1354

Merci pour ces suggestions.

En ce moment je lis ce bouquin, de Svetlana Alexievitch qui vient d’avoir le Nobel de littérature.

Elle consacre son oeuvre à collecter des témoignages de Russes et Biélorusses ayant participé à la seconde guerre mondiale, à la guerre d’Afghanistan (Les cercueils de zinc, à lire après MGSV…), à la “liquidation” de Tchernobyl, etc.
Des témoignages impressionnants et qui sortent des sentiers battus et des clichés habituels, notamment quand ils sont le fait de femmes soldats, de personnes ayant vécu la guerre enfants, etc.
Je suis moins convaincu par son style quand elle s’exprime en son nom propre, mais c’est rare dans ses oeuvres.

Un extrait de La supplication, sur Tchernobyl:

Ce passage-là est l’un des rares à m’avoir fait sourire, mais il y en a d’autres superbes sur la nature après l’évacuation, une vraie poésie populaire qui se dévoile dans ces récits, et évidemment des horreurs vertigineuses même sans sangliers à trois têtes et autres mythes locaux.

Quand aux épisodes décrits par les survivants de l’occupation nazie de la Biélorussie dans La guerre n’a pas un visage de femme ou Derniers témoins, il vaut mieux les lire par soi-même. Il y a là une différence fondamentale qui s’articule au fil des pages de témoignages entre nazisme et communisme, malgré la folie stalinienne et toutes les tentatives depuis les années 1990 pour assimiler les deux.


#1355

J’avais lu la supplication il y a quelques années, et ce livre m’a pas mal marqué. Par contre, comme on peut s’y attendre, c’est vraiment très pesant comme lecture.


#1356

Deux lectures intéressantes via Kamui : la cover story animée du New Yorker, en collaboration avec This American Life et dessinée par Chris Ware, et le Baltimore Sun qui reproduit la série d’articles écrits par David Simon en 1987 sur Melvin Williams, pour honorer la disparition récente de ce dernier. Cette série d’articles avait profondément influencé le bouquin/série Homicide et donc The Wire (dans laquelle apparaissait Williams, dans un rôle secondaire).


#1357

La couverture de Chris Ware x TAL est ;__;

Parfait pour les articles de Simon, je viens de commencer The Wire y’a genre deux semaines \o/


#1358

J’ai lu Running Man. J’ai bien aimé, j’ai toutefois une question sur la fin (je me doute qu’il y a des amateurs de Stephen King ici) :

Spoiler

est-ce que l’auteur n’a pas eu quelques soucis au lendemain des attentats du 11 Septembre ?


#1359

Je crois me souvenir qu’ils en avaient parlé à l’époque, mais plutôt dans le style conspirations / mandarines de l’espace / aluminium sur la tête, comme les prédictions des Simpsons. (← mon zinzin préféré de l’année dernière, je ne me souviens plus si j’en avais parlé sur Boulette.) Si tu as vu le film avec Schwarzenegger, tu auras sans doute remarqué qu’il n’a finalement pas grand chose à voir dans son intrigue en dehors du synopsis de départ. Mais il a eu d’autres problèmes…

J’en profite :


#1360

Il était temps.

Ils auraient appeler ça El Tiempo de Nueva York.

Sinon les bonnes nouvelles continuent pour la presse traditionnelle : aujourd’hui, les enfants de célébrité qui phagocytent la chaîne alimentaire de la presse de mode.