Le topic des reviews ciné

#7124

Ah ce film est pour moi totalement pensé comme une bande-annonce pour sa/ses suite(s).

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#7125

Bon ça on connait.

Ça aussi hélas…

Mais le 3e volet de 1997 ?

Et ce direct to video de 2010 ??

Vivement un podcast avec Rafik Djoumi pour m’expliquer en détail le Willy-verse et à quel point le 4e volet est mésestimé :]

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#7126

Je pense que si Willy apprenait à se sauver lui-même une fois de temps en temps, on n’en serait pas là. T’es retombé dessus en réécoutant Will you be there ou c’est la filmo de Beau Bridges qui t’intrigues ?

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#7127

Oh punaise l’œil trauma de l’orque sur le direct to video.

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#7128

T’as loupé le meilleur des films Free Willy ; pourtant les docus sur les odyssées ordinaires, c’est ton kink. Bon complément à Blackfish.

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#7129

Un nouveau film Ip Man la même année qu’un nouveau film John Wick. Avec l’ex-femme de Dickson Poon, en plus ! Et d’autres invités sympas. Qu’est-ce qu’on a fait pour mériter tant de bonnes choses ?

A ne pas confondre avec Ip Man 4 qui lui aussi est en approche ; celui-là devrait sortir fin 2019 en Chine et début 2020 en Occident.

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#7130

Quelle histoire… Effectivement un bon sujet de Free Willy 5 en compétition Sundance. Content d’enfin faire le lien entre Keiko et l’explosion de la bulle dot-com en tout cas. (Et au passage, cette chaine Retro-Report est incroyable = merci).

Pour les anciens de Boulette, notez que Zad (colloque de l’époque qui, en plus d’œuvrer pour le site Film de Culte encore balbutiant, m’a fait découvrir le site/forum de Gentil_Graphiste en décembre 2002 = merci beaucoup) a mine de rien pas mal la côte auprès des revues cinéphiles depuis quelques années avec ses documentaires. Son dernier film s’appelle “La Liberté” et suit la vie de détenus dans la seule prison ouverte de France ; le film a du arriver au bon moment car son cercle de spectateurs semble s’être considérablement élargi. Dingue de le voir questionner par France Ô, TV5 Monde ou même Paris-Match. :spirale:

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#7131

C’est pas encore au niveau WTF de “Surkin du forum Push Start devient une page Surkin sur Wikipédia” mais on s’en approche (c’est la conservation du pseudo qui concrétise la prouesse, je crois). Bravo à lui en tout cas.


I’ve spared no expense,” mon œil !


« C’est comme le film que vous avez déjà vu, mais en nul ! »

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#7132

James Gunn récupère son poste de réalisateur de Guardians of the Galaxy 3.

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#7133

C’est le retour de votre liste classée-par-ville préférée (non) : les films qui passent sur Air France, AeroMexico, JAL, Korean Air et Delta Airlines en ce moment.

Baby Driver

Le pitch : un jeune prodige de la conduite est chauffeur pour une bande de malfrats qui commettent des braquages dans divers édifices d’Atlanta. Sa vie et le film sont (littéralement) rythmés par la musique qu’il écoute. Heureusement, il a des goûts musicaux impeccables.

Le détail : je ne me remets toujours pas du montage de cette scène d’ouverture. J’ai maté le film trois fois sur un aller-retour, mais j’ai dû voir et revoir cette scène environ dix fois en tout pendant les deux vols. Bonne analyse de la scène ici.

Le bilan : j’ai adoré le film, même s’il a plein de problèmes. Comme toujours avec Edgar Wright, j’applaudis ses efforts conséquents pour considérer chaque scène comme une idée à part, tout en travaillant à intégrer des fils directeurs qui tiennent le film avec une rigidité quasi-géométrique. Comme toujours avec Edgar Wright, il est incapable de sacrifier quelques scènes ou persos, et ses personnages manquent de profondeur parce qu’asservis à un script serré comme une vis (notamment les persos féminins, complètement accessoires dans le film). Et j’ai trouvé la fin assez faible, surtout le retournement de veste d’un personnage qui ne fait pas grand sens et pouvait aboutir au même résultat via des actions plus en phase avec ce qu’on sait du perso. Mais ces tares sont-elles si graves quand un film parvient à mêler aussi habilement, et diégétiquement, le son et l’image ? On a véritablement l’impression qu’aucun morceau n’aurait pu être remplacé par un autre dans ce film ; ce sont quasiment des personnages à part entière. Et excellente performance physique d’Ansel Elgort, que je ne connaissais que de nom et découvre ici. Quand je pense que je n’ai failli jamais lancer Baby Driver juste parce que je garde un mauvais souvenir de Drive… On est à des années-lumière de l’endive de Nicolas Winding Refn.

La note de regardabilité dans un avion : ★★★★ Je suis déçu de l’avoir découvert dans un avion, mais vu que j’ai immédiatement voulu rembobiner certaines scènes, et que j’ai maté le film intégralement trois fois en une vingtaine d’heures de vol, heureusement que c’était dispo gratos à volonté et sans interférer avec l’expérience de qui que ce soit d’autre.

A Star is Born

Le pitch : une rock star sur le déclin déniche par hasard la future idole mondiale de la musique et en devient le Pygmalion, mais leurs destins professionnels croisés vont mettre en péril leur couple. C’est l’énième remake d’un grand classique d’Hollywood.

Le détail : Je crois que c’est un mélange entre le contexte du lieu (backstage d’un concert), les fringues et certaines mimiques de Gaga mais son personnage Ally m’a soudainement fait penser à la femme de @Tanguy dans la scène de Shallow et ça a un peu déraillé le reste du visionnage du film, mais j’ai rigolé tout seul dans mon siège en l’imaginant dans les mêmes situations que le personnage de Gaga jusqu’à ce que le film prenne une tournure un peu trop glauque…

Le bilan : je trouve le scénario un peu ringard et pataud par endroits, mais c’est un film musical qui tient la route grâce à sa bande-son, avec quelques vrais tubes composés pour l’occasion, et de bonnes performances de tous les acteurs concernés. Lady Gaga joue quasiment son propre rôle mais elle se joue bien. Sam Elliott est top comme d’hab’. Pour un premier film, je suis impressionné que Cooper ait réussi à filmer aussi habilement l’intimité des relations entre les différents personnages, et même l’intimité de certains moments de solitude qui en racontent parfois plus sur les protagonistes que les scènes de dialogue.

La note de regardabilité dans un avion : ★★★☆ Les moments musicaux seraient sans doute un peu plus chouettes à vivre en salles ou dans une installation sonore convaincante chez soi que dans un airbus. Mais sinon, c’est un film de rattrapage nickel pour un vol long-courrier.

Us

Le pitch : à vrai dire je ne connaissais strictement rien du film avant de rentrer dans la salle, à part que c’était le nouveau Jordan Peele après Get Out, et bien m’en a pris. Mais si vous avez besoin d’un minimum d’info… Une famille ordinaire prend congé à Santa Cruz, près d’une plage où la mère a connu un évènement traumatique et surnaturel quand elle était gamine. Ca devient vite très chelou et flippant autour de leur maison de vacances. Pas besoin d’en savoir plus.

Le détail : quel beau film ! Ça m’a troué le cul. Je savais depuis Get Out que Peele avait un véritable talent pour poser sa caméra, jongler entre horreur et comédie, et toujours aller un peu plus loin que le pitch de départ pour donner plus d’ampleur à ses films. Tout ça, c’est encore le cas dans Us. Mais avec un budget top niveau, il offre des décors, des vistas et des plans assez époustouflants, une véritable identité de cinéaste. Ça fait plaisir à voir et ça devrait largement aider au plaisir de revoir le film à l’occasion.

Le bilan : un film beaucoup plus impressionnant que Get Out, mais aussi beaucoup plus bancal que Get Out. Le postulat de départ du film ne fait pas grand sens quand on réfléchit cinq minutes, et il faut vraiment accepter l’espèce de métaphore horrifique de la société américaine pour ce qu’elle est, sans s’embarrasser de considérations logiques. J’aurais trouvé beaucoup plus intéressant de chourrer une page à la méthode Hitchcock et de donner plus d’éléments d’information (ou de confirmations de twists grillés à 2km) au spectateur bien avant d’informer les personnages du film, histoire de faire grimper la tension des scènes plutôt que les effets de surprise. Mais je fonce ventre à terre pour aller voir le prochain.

La note de regardabilité dans un avion : ★☆☆☆ Je ne l’ai pas vu dans un avion. Il est sorti le vendredi de la GDC à San Francisco et j’avais un créneau de trois heures pour aller le voir entre deux rendez-vous. Big up donc à l’excellent cinéma Century San Francisco Centre 9 & XD caché dans le centre commercial Westfield à côté du Moscone Center. Ce serait dommage de se gâcher les jolis plans et les efforts chromatiques d’Us sur un écran d’avion.

First Man

Le pitch : une biographie de Neil Armstrong entre le moment où il rejoint le programme Gemini en 1962 et une certaine mission spatiale en route vers la Lune avec ses potes Mike et Buzz en juillet 1969. Je m’en voudrais de vous divulgâcher la fin.

Le détail : on ressent bien à quel point ces bonshommes, et ce programme spatial tout entier, étaient com-plè-te-ment maboules et n’avaient aucune raison de réussir en 1969 avec des carelingues tenues par des épingles à nourrice sur des trajectoires calculées par des stylos Bic. J’en reviens toujours pas. Quelle folie, et quel miracle qu’ils en soient revenus. D’ailleurs, le film réussit aussi très bien à expliquer synthétiquement à quel point aller sur la Lune était un exploit bien plus important que simplement visiter l’Espace comme l’avait fait le programme spatial russe en 1961.

Le bilan : j’ai une certaine affection pour le cinéma de Damien Chazelle, même si je peux comprendre ce qui énerve certains dans La La Land. A une époque où trop de films n’arrivent pas à poser des scènes ou tentent trop de trucs avec les travellings gratos, je trouve que ce mec a un vrai contrôle de la caméra et de l’image, une maîtrise qui le place dans le haut du panier des réalisateurs de cette génération. Je trouve intéressant d’en avoir tiré un film intime sur les tracas du couple Armstrong plutôt qu’une vaste odyssée à la gloire du genre humain. Ceci mis à part, le film est correct mais dispensable, sauf si vous êtes à fond dans la recherche spatiale de l’époque.

La note de regardabilité dans un avion : ☆☆☆☆ Le film est charcuté au lieu de conserver son format d’origine, une scène est coupée (probablement parce que beaucoup d’avions se crashent dans ce film), et on loupe la majesté de l’Espace sur de si petits écrans. Je suis un peu vert de l’avoir rattrapé ainsi.

Guardians of the Galaxy Vol.2

Le pitch : suite à un larcin de Rocket Raccoon, les Gardiens de la Galaxie sont pourchassés par toute une civilisation extra-terrestre et trouvent refuge sur une planète mystérieuse dont le seul occupant se révèle être le père disparu de Peter Quill / Star Lord.

Le détail : Kurt Russell est dans le film. J’adore Kurt Russell. Kurt Russell va me manquer le jour où il ne sera plus là.

Le bilan : j’avais bien aimé le premier GOTG, mais je ne sentais pas trop cette suite et je dois vous avouer que j’ai maté ce film après m’être déjà tapé cette excellente critique de #bestgirl Lindsay Ellis il y a quelques mois (le titre m’avait induit en erreur : je croyais qu’elle allait m’expliquer pourquoi j’avais bien fait de zapper le film). J’ai vu la vidéo d’Ellis il y a suffisamment longtemps pour avoir oublié quelques détails de l’intrigue, mais j’étais au courant des thèmes abordés et des principaux spoilers, et j’ai beaucoup apprécié le film avec la grille de lecture d’Ellis en tête. J’écris ce post alors que je reviens tout juste d’une séance de Captain Marvel et c’est dingue comme GOTG2 surligne au fluo atomique à quel point Captain Marvel est un film médiocre.

La note de regardabilité dans un avion : ★★★★ Les films Marvel sont faits pour ça.

AKIRA

Le pitch : un petit film d’animation méconnu qui avait prédit l’obtention des JO de 2020 par la ville de Tokyo, la popularité des amphétamines chez les jeunes Japonais, et les manifestations des Gilets Jaunes. Je soupçonne que quelques uns parmi vous ont vu ce film.

Le détail : c’était projeté pas loin de chez moi dans sa copie originale de 1988 en 35mm, donc autant vous dire que la pellicule était dans un état dégueulasse. D’un autre côté, les artefacts, brins de poussière et moisissures sur l’écran collaient bien avec le côté post-apo de Neo Tokyo. Heureusement le son était nickel, et le Blast de la BO en expérience communale constitue sans doute le plus grand gain d’aller revoir le film en salles même quand on l’a en Blu-Ray chez soi.

Le bilan : alors déjà, il n’y a jamais de mauvaise raison de remater Akira, a fortiori en salles obscures, mais surtout…

… Quel pied, mes amis. Quel pied.

La note de regardabilité dans un avion : ★★☆☆ Je suis partagé. Ce serait quand même dommage de découvrir Akira dans un avion. Mais ce serait cool d’avoir Akira dispo à tout moment dans un avion.

Captain Marvel

Le pitch : Embarquée dans une guerre interminable entre les Kree (les Humains de l’Espace) et les Skrulls (les Orcs de l’Espace), une jeune femme amnésique aux pouvoirs formidables se retrouve coincée sur Terre en 1995 et va tenter de recoller le puzzle de son passé quinze ans de film MCU avec le pouvoir de l’amitié.

Le détail : Les scénaristes, on leur file les Skrulls, une race d’orcs spatiaux qui peuvent prendre l’apparence de n’importe qui, une des races de méchants les plus intéressantes et les plus flippantes, ambiance They Live de Carpenter “ils sont déjà parmi nous, ils sont peut-être ta soeur, ne fait confiance à personne”, et ils en font quasiment rien à part une scène de poursuite rigolote dans le métro. J’ai rien contre les thèmes abordés pour les motivations des Skrulls dans le film, mais fallait pousser le potard conspirationniste à gogo en faisant douter à chaque instant de qui est ou n’est pas un Skrull. Ou alors, utilisez d’autre méchants. Ils auraient peut-être dû les garder pour une suite.

Le bilan : Comment rendre intéressant un des super héros les plus tagueulecestmagiques de ton univers cinématographique partagé ? Ce n’est pas Captain Marvel qui donnera la réponse et ce film ultra chiant aide à mieux apprécier les réussites du projet Marvel Cinematic Universe. Beaucoup ont remarqué que les films MCU ont tendance à trouver leur ton quand ils pastichent une identité ou un genre cinématographique spécifique : celui-ci c’est comme un film d’aventure, celui-là c’est un thriller d’espionnage des années 70, celui-là c’est un Heist Movie etc. Mais il n’y a rien qui différencie vraiment Captain Marvel d’un autre film de super héros (à part que c’est une meuf). C’est dommage car les années 90 sont à la fois les années de Pulp Fiction (narration éclatée en vignettes dont il faut recoller les morceaux) et de X-Files (I want to Believe), et y avait vraiment un truc à creuser avec l’une de ces deux pistes. J’ai déjà parlé des Skrulls ci-dessus pour l’aspect Parano / on vous cache les mandarines de l’Espace / Dana Scully qui aurait pu constituer le cœur du film, d’autant que ce genre de menace intangible est ce qu’a besoin d’affronter un perso aussi ultra-pété que Captain Marvel. Mais pendant que je me faisais chier dans le dernier tiers soporifique du film, je me disais que 1. la CG pour rajeunir Samuel L. Jackson fonctionne super bien 2. Il ressemble du coup au SLJ de l’époque Pulp Fiction, et 3. Les moments d’interaction entre la monolithique Captain Marvel qui vient de débarquer sur Terre façon Terminator et le jeune Nick Fury sont de loin les meilleurs moments du film. Il aurait sans doute été beaucoup plus intéressant d’éclater le film autour de vignettes façon Pulp Fiction et de focaliser chaque vignette sur les interactions d’un perso spécifique avec l’héroïne, histoire d’aider le spectateur à recoller les morceaux ensemble avec Carol Danvers sur son passé et sa place dans la Galaxie. Mais là, le seul moment qui m’a ému de tout le putain de film, c’est l’hommage à Stan Lee dans le logo Marvel au début.

La note de regardabilité dans un avion : ★★★★ L’exemple parfait du film accessoire Marvel à cocher dans l’avion sans regretter de s’endormir au milieu ou de se faire interrompre par un plateau-repas. Y a une raison pour laquelle ils le collent aussi proche d’Avengers, sinon tout le monde vous dirait d’attendre que ça tombe en vidéo ou dans un avion plutôt que de vous infliger ça en salle comme moi pour piger les motivations de Carol Danvers avant Avengers: Endgame. Et au final, on peut carrément s’en passer. A quelques jours près, j’aurais pu mater la suite de Mary Poppins qui démarre sa diffusion sur les vols long-courriers en avril ; sans doute un perso féminin qui aurait des trucs plus intéressants à apporter à l’univers Marvel et j’espère qu’elle raboulera aussi dans Endgame.

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#7134

Je t’envie un peu ! Ce grain et ces poussières, passées au le tamis baveux VHS, sont pour un truc indissociable de la magie de ce film (ou de Venus Wars). Je l’ai revu la semaine dernière dans une salle équipée d’un projo laser 4K et son Dolby Atmos (hélas réglé à blinde, le côté Hypersonic est dur à apprécier avec du sang dans les tympans). C’était magique de voir enfin Akira en salle (avec Rafik Djoumi et une armée de cinéphiles bon enfants). Je n’ai pas su faire la différence avec le master blu-ray de 2014, qui est extra-ordinaire - merci à lui d’exister - mais j’aurais bien troqué tout ça contre des pellicules originales dégueulasses. Histoire peut-être de venger le gamin en moi qui n’a pas pu le voir en salles parisiennes à l’époque.

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#7135

Prodigieux, Roma, sans problème le meilleur film de Cuarón. Mais alors, je pige absolument pas la stratégie de Netflix. Au final, ce n’est pas du tout un film à Oscar (le scénario est bien trop subtil, c’est plutôt calibré pour les festivals européens) ni un film que j’aurais aimé découvrir sur un écran d’ordinateur, de télévision ou de smartphone. Un truc aussi lent, qui a besoin de garder captif son audience pour les plonger dans l’atmosphère du Mexique des années 70 et d’envelopper le spectateur dans son mix sonore impeccable, c’est littéralement un film qui démonte l’argument qu’on peut tout aussi bien mater les nouveaux films dans son canapé. Dire que je suis content d’avoir attendu de le voir en salles serait un euphémisme du genre “le Brexit, c’est compliqué”.

Faudrait plutôt qu’ils financent des films bien plus rythmés, avec plein de scènes pensées pour être vues et revues, des répliques efficaces etc. Ils devraient financer Tarantino et Scorcese, quoi. Je comprends mieux The Irishman, du coup.

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#7137

Meilleure expérience en salle de ces 10 dernières années au moins, rien que pour le travail sonore qu’aucun truc à la maison n’est capable de retranscrire. J’avais envie de me rouler en boule dans un coin tellement c’était viscérale.

Je suis certain qu’en le regardant dans mon salon, j’aurais sorti mon téléphone au bout de 20 minutes pour faire autre chose en même temps.

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#7138

Pareil, j’ai eu la chance de le voir dans une micro salle de ciné avec un super son, ça aurait du massacre sur ma pourtant confortable télé, avec surtout mon tel à porter de main pour me distraire.

J’ai trouvé le film formidable, meilleur truc que j’ai vu depuis bien 4-5 ans sans souci.

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#7139

Akira toujours.

Tournage cet été en Californie, comme dans le prophétique American Akira

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#7140

Sinon à défaut de produire une suite au fantastique Alien Isolation, Fox a commissionné tout plein de courts pour les 40 ans de la franchise. Je réalise que à quelques mois près ils auraient pu avoir le logo Disney, ce qui n’aurait pas manqué de sel :

Le premier vient de tomber (pas encore regardé) :

Alien: Alone — Hope, an abandoned crew member aboard the derelict chemical hauler Otranto, has spent a year trying to keep her ship and herself alive as both slowly fall apart. After discovering hidden cargo, she risks it all to power up the broken ship in search of human life. Written and directed by Noah Miller.

Alien: Containment — Four survivors find themselves stranded aboard a small escape pod in deep space. Trying to piece together the details around the outbreak that led to their ship’s destruction, they find themselves unsure to trust whether or not one of them might be infected. Written and directed by Chris Reading.

Alien: Harvest — The surviving crew of a damaged deep-space harvester have minutes to reach the emergency evacuation shuttle. A motion sensor is their only navigation tool leading them to safety while a creature in the shadows terrorizes the crew. However, the greatest threat might have been hiding in plain sight all along. directed by Benjamin Howdeshell.

Alien: Night Shift: — When a missing space trucker is discovered hungover and disoriented, his co-worker suggests a nightcap as a remedy. Near closing time, they are reluctantly allowed inside the colony supply depot where the trucker’s condition worsens, leaving a young supply worker alone to take matters into her own hands. Written and directed by Aidan Breznick.

Alien: Ore — As a hard-working miner of a planet mining colony, Lorraine longs to make a better life for her daughter and grandchildren. When her shift uncovers the death of a fellow miner under mysterious circumstances, Lorraine is forced to choose between escape or defying management orders and facing her fears to fight for the safety of her family. Written and directed by the Spear Sisters.

Alien: Specimen — It’s the night shift in a colony greenhouse, and Julie, a botanist, does her best to contain suspicious soil samples that have triggered her sensitive lab dog. Despite her best efforts the lab unexpectedly goes into full shutdown and she is trapped inside. Little does she know, an Alien specimen has escaped the mysterious cargo, and a game of cat and mouse ensues as the creature searches for a host. Written and directed by Kelsey Taylor.

Clairement dans la veine Alien/Aliens/Alien Isolation, je suis pour.

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#7141
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#7142

Ça sent l’oscar.

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#7143

Ca sent la paire de claques surtout oui. On a eu ce débat hier avec Tanguy et Sodat, j’ai perso bcp de mal avec Phoenix qui tourne en rond depuis des années sur le même combo bouche tordue + yeux qui roulent + bouhouhouh je suis triste et torturé. Alors oui le Joker ça grimace, mais y mettre un mec qui fait déjà dans le surjeu DE BASE, c’est y aller carrément Resident Evil 2 Facial Animations 500%.

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#7144

Akira toujours.

When a young man’s telekinesis is discovered by the military, he is taken in to be turned into a super weapon and his brother must race to save him before Manhattan is destroyed by his powers. Kaneda is a bar owner in Neo-Manhattan who is stunned when his brother Tetsuo is abducted by Government agents lead by the Colonel. Desperate to get his brother back, Kaneda agrees to join Ky Reed and her underground movement who are intent on revealing to the world what truly happened to New York City 30 years ago when it was destroyed.

Kaneda believes their theories to be ludicrous, but after facing his brother again is shocked when he displays telekinetic powers. Ky believes Tetsuo is headed to release a young boy. Akira, who has taken control of Tetsuo’s mind, Kaneda clashes with the Colonel’s troops on his way to stop Tetsuo from releasing Akira, but arrives too late. Akira soon emerges from his prison courtesy of Tetsuo as Kaneda races to save his brother before Akira once again destroys Manhattan island as he did thirty years ago.

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