Let's Xbox Japan!


#21

DroneZ (ne pas oublier la mise en majuscule du Z qui fait tout le sel du titre, d’ailleurs je crois que c’est un jeu Zetha GameZ) est un jeu français ; je me souviens encore du reportage copinodithyrambique dans Joypad. Coïncidence, il me semble être tombé sur la carte 3D qui proposait le jeu en bundle, je crois me souvenir que c’était une Hercules quelconque.

Tu as pas mal d’images de Dinosaur Hunting ici:
http://www.geocities.co.jp/Playtown-King/7439/x3xbox9.html (vers le milieu)
Je n’y ai jamais joué, perso. Tiens je ne sais pas si j’ai parlé d’Exaskeleton sur Boulette, mais lui il entre en plein dans ce topic…


#22

Pour Dinosaur Haunting, j’avais uppé une video du jeu ya un moment. Bizarrement, la vidéo propose du texte ingame en anglais (ptet une beta qui traine dans un carton).

Ca fait beaucoup penser à Monster Hunter et The Lost World.


#23

A noter que Scarab Studio c’était un studio de dev de sous-traitance, à la base. Je ne suis pas sûr qu’ils existent encore. Ils étaient basés à Tokyo.


#24

Vous rappelez-vous comment est faite la manette Xbox ?

Parce que moi, je m’en souviens désormais. Je viens de passer dix minutes, non pas à chercher un câble vidéo, que j’ai trouvé par hasard sans savoir que j’avais un câble RGB pendant que je cherchais le câble RCA. Non plus la manette; je l’ai trouvé juste après. Non ! Ce que j’ai dû chercher pendant dix minutes comme un désespéré en pleurnichant “putain non c’est trop bête”, c’est le FUCKING embout-de-la-manette-détachable-pour-éviter-de-tirer-la-console-comme-c’est-malin dont je saluais stupidement l’existence il y a quatre six ans (déjà).

Ce topic spécifique n’est pas remonté innocemment. Il va SE®VIR.


#25

Je ne peux faire mieux qu’un pitoyable name-dropping, mais qu’en est-il de DINO CRISIS 3?
Je garde le souvenir d’un jeu plutôt attendu aux débuts de la X-box (il y avait même un pack non?), qui a immédiatement sombré dans l’oubli avec ses dinosaures de l’espace…
Je n’ai malheureusement pas pu y jouer, mais je sais qu’un ami fan de capcom avait tout de même acheté sa bobox pour lui. Pauvre homme.


#26

J’ai toujours envie d’y jouer… :blush:


#27

C’EST LUI QUI VIENT ! ABUZEUR TU FAIS CHIER.


#28

Désolé…J’aurais aimé pouvoir en dire plus, vraiment, mais j’aimerais surtout que ceux qui connaissent le jeu et/ou son histoire en disent un peu plus. Pour le coup, en fait de gros hit en début de vie de la console, axé marché nippon, ca se pose là quand même non?


#29

Il y a quelques semaines, j’étais à San Francisco, chez un ami. Et en discutant un peu du marché US, blablabla, il m’est venu une folle envie de jouer à des vieux jeux Xbox. Et surtout, les jeux Xbox japonais de début de vie dont on parlait dans ce topic. Et SURTOUT, Dino Crisis 3 (hint, Abuzeur, HINT). Du coup on est parti le chercher en fouillant les EB-Gamestops de la Bay…


… Et on l’a trouvé. Mais comme le jeu n’est pas compatible avec la 360, ce qui sous-entend donc des ventes phénoménales et un impact considérable en son temps, tousse il a fallu attendre que je dépoussière ma Xbox et trouve à la fois le temps et les câbles pour y jouer.


Nous y sommes.

Moi aussi, j’ai longtemps dénigré ce projet débile sentant bon le contrat d’exclusivité foireux sur un prototype de shooter dans l’espace sans avenir, recyclé dans la franchise abandonnée Dino Crisis en remplaçant ses streums par des dinosaures. Mais un beau jour, la vérité a fini par triompher. Le pitch de Dino Crisis 3, c’est :
DES DINOSAURES. ZOMBIS. DANS L’ESPACE.

Et là, merde quoi, Capcom a déjà gagné. Il était donc grand temps de réparer une grave injustice et de jouer à Dino Crisis 3, jeu qui avait eu droit à un bundle avec la Xbox au Japon à l’été 2003, avant de sortir un peu plus tard dans l’année aux Etats-Unis et en Europe. Mais comme personne n’aurait décemment le courage de s’y jeter comme ça en 2008 et sans équipe de réanimation dans la pièce d’à côté, on va y jouer ensemble, maintenant, sur ce topic.

A L’ATTAQUE.


#30


L’histoire se passe en 2548. Nous sommes dans l’Espace du Futur. A première vue, c’est un endroit grosso modo aussi vide et chiant que les deux premières heures de Mass Effect.


Un capitaine quelconque sirote un café en ce demandant pourquoi diable Microsoft a filé plein de fric à Capcom pour choper un remix d’Onimusha sur Xbox en même temps qu’Onimusha 2 sur PS2. Il se pose de bonnes questions mais ne nous attachons pas trop à lui, il passera de vie à trépas dans quelques paragraphes.


Comme tout survival horror Capcom qui se respecte (car rien ni personne ne respecte Clock Tower 3), le jeu met en scène une équipe d’intervention avec un acronyme idiot, les S.O.A.R. (Special Operation And Reconnaissance). Ils ont été envoyé dans la banlieue de Jupiter pour enquêter sur l’Ozymandias (ici en photo). Ce dernier est un vaisseau géant - une espèce de Space Hulk, pour les connaisseurs - qui avait disparu il y a 300 ans et vient de réapparaître, comme ça pouf.


Notre fine équipe est commandée par un grand noir chauve à lunettes de soleil, Morpheus Jacob. Du coup j’hésite : les lunettes et le statut indiquent qu’il s’agit d’un traître qui en sait plus que nous sur cette mission, mais le côté grand noir bourru indique qu’il va mourir en nous sauvant la mise après avoir parlé de sa femme et sa fille.


Voilà les autres. Le héros, la damsel-in-distress, le Comic Relief relou. Je crois qu’il en manque un sur la photo, un robot. “Mais si le vaisseau a 300 ans, tout le monde est sûrement mort”. Je vous laisse deviner la suite.


QUELQUE CHOSE A SURVECU. Et a rallumé l’Ozymandias. Et se met à tirer sur le vaisseau du Capitaine Godot. Et le pulvérise (c’est la trainée de lumière, au fond).


La navette d’exploration des protagonistes, déjà en route vers l’Ozymandias, est également visée. Comme QUELQUE CHOSE vise super bien, la petite navette est réduite en miettes également. Mais par un miracle de la physique du futur, notre bande de pieds nickelés est projetée hors du vaisseau pendant l’explosion (bruyante).


Introduction, dans cette exposition de maître, d’un élément important pour la partie jouable de Dino Crisis 3 : les combis ont des jet packs. Le héros a donc l’opportunité de rejoindre le vaisseau-géant-occupé-par-des-méchants-dinosaures-zombis-affamés de son choix.


Rejoint par la meuf (Sonya), notre héros tente d’ouvrir un sas extérieur quelconque de l’Ozymandias. Macross, prépare tes avocats !


Nous rentrons donc sans peine à l’intérieur du vaisseau géant, et c’est à cet instant précis que le jeu commence.


J’appuie vite fait sur Start pour poster sur Boulette et vous montrer l’écran de pause. Le héros s’appelle donc Patrick, et vous pouvez remarquer à droite un écran FILE qui, connaissant Capcom, ne m’inspire aucune confiance.


#31

Pour fêter le retour du topic Kusobako rien de tel qu’une bonne pizza et un bon panda.





Battlefield Pizza Girl, un jeu annoncé en même temps que la console et dont on n’entendra plus jamais parler.


#32


La carte donne une bonne idée de la progression du jeu : ça va tout droit. Vous l’aviez peut-être entendu à l’époque, mais le jeu s’éloigne assez du Survival Horror classique (d’ailleurs il me semble que Dino 2 était déjà un jeu d’action qui mettait l’aspect aventure entre parenthèses ? Mais je n’y ai pas joué plus de cinq minutes). Pour info, on peut zoomer sur chaque section puis dans chaque salle. On pourrait croire au luxe ou au gadget, mais les caméras sont <Spoilz!>tellement foireuses<Zliops!?> que cela va finalement s’avérer assez pratique pour repérer les différentes portes d’accès.


Dino Crisis 3 un jeu d’action en 3D intégrale, visuellement peu convaincant, avec des textures répétitives et quelques jolis effets de lumière pour l’époque (je crois). On ne bouge pas du tout la caméra. Les plans de caméra sont fixes et liés à l’endroit où l’on se trouve (donc à la Resident oldschool) mais peuvent effectuer des panos et autres travelling en fonction des salles et des angles morts. Au final, c’est très proche d’un DMC dans l’esprit. Un bouton pour tirer, un bouton pour sauter avec le jet Pack, une gâchette pour booster avec le Jet Pack (ce qui permet de se déplacer plus rapidement et d’esquiver ses adversaires). Les munitions sont infinies avec le flingue de base. Le Jet Pack utilise la petite barre bleue en haut à gauche. Elle se recharge bien vite.


La première salle propose une petite énigme à la con “ah la porte est fermée, trouve l’interrupteur dix mètres plus loin”. J’espère qu’on n’aura pas trop de backtracking par la suite. La musique ne présente aucun intérêt, de la soupe spatiale pseudo-angoissante en MIDI.


Je me suis planté : Comic Relief aurait dû être désigné par le terme Red Shirt. Il a vu QUELQUE CHOSE qui A SURVECU et, mes aïeux, il en chie dans son froc. Il vient peut-être de comprendre qu’il n’était ni le héros, ni la demoiselle en détresse. Il sera donc…


… “Le mec qui enlève sa combinaison et sent un truc couler sur sa tête et c’est pas de l’eau merde on dirait de la bave et plus précisément de la bave de Tyrannosaure Zombi de l’Espace putain j’aurais dû me douter que ca allait sentir mauvais pour moi en découvrant le titre du jeu”.


Et là un EEEEEEEEEENOOOORME tyrannosaure zombi de l’Espace super cool arrive, bouffe le mec d’un coup de mâchoire, projette la moitié restante contre un mur au loin et fixe les héros méchamment. Putain, c’est super cool !


C’est comme ça que le jeu commence, quoi ! Wow ! Direct un Boss Fight de Ouf ! EXCITE. La petite CG (assez bien foutue pour l’époque d’ailleurs, faut que je regarde mais ça doit être du Studio ROBOT derrière) met un bon petit coup de pression, ça va êt-

… ? Le dino s’arrête, et regarde le plafond, médusé. Est-il lui aussi surpris que Dino 3 commence sur des chapeaux de roue ? Vont-ils nous faire le coup de la bête encore plus grosse qui va à son tour bouffer le T-Rex !? Mais non bien sûr, car Dino Crisis 3 n’a pas volé sa réputation de jeu tout moisi.


A la place, Médor se fait attaquer par une famille de limaces merdiques qui tombent du plafond, rentrent dans son corps et le bouffent de l’intérieur, le laissant ainsi gîser comme une merde à même le sol. Nous sommes toujours dans cette même CG commencée il y a deux minutes et Capcom vient d’anesthésier un ex-futur premier combat qui s’annonçait inoubliable.


Pour débuter, on affronte donc des grosses limaces dévoreuses de Boss Fights sympas. Le héros vise automatiquement ; c’est-à-dire qu’il va jusqu’à se retourner vers le proachin assaillant dès qu’il a fini d’achever un monstre. Une addition pratique vu qu’on ne voit rien et qu’il est très difficile de comprendre où se trouve quel ennemi. Avec les limaces lentes et peu aggressives, on s’en fout. Mais face à des ennemis plus gros, plus forts et plus résistants, comme des dinosaures par exemple, on serait vraiment mal barré. Heureusement, aucune raison que l’on affronte des dinosaures dans un Dino Crisis.


Comme d’hab, on peut ramasser des saloperies. Cela s’amériore peut-être par la suite mais d’une manière générale, les premières salles sont assez vides et ressemblent plus à des arènes de Virtual On qu’à de crédibles salles de vaisseau spatial.


Très vite, on se retrouve séparé de Sonya. Désolé pour le cadrage mais la cut-scene m’a un peu pris de cours.


On rencontre alors le premier véritable ennemi du jeu : des dinosaures gros comme des vaches normandes qui balancent de l’électricité. Ils pullulent dans les premiers couloirs et peuvent se téléporter. Oh et ces connards sautent haut, donc impossible de se réfugier en hauteur pour les canarder de loin. Je note que les limaces étaient donc vraiment là juste pour faire chier, et probablement donner un début d’élément scénaristique.

A partir de là, je me suis rendu compte de deux choses. D’abord, c’est assez compliqué de prendre des photos sans mourir, car les dinos ne sont pas très courtois. Ensuite, ce n’est vraiment pas très pratique d’avoir une vue très limitée de la situation quand on est enfermé dans un endroit exigü avec deux terribles bestioles assoiffées de sang et pouvant lancer des arcs électriques.


L’essentiel du jeu consiste à rentrer dans une salle, éventuellement subir une nouvelle cut-scene, tuer péniblement ou éviter lamentablement des dinosaures assez vicieux, récupérer des objets, trouver un nouvel endroit où aller, et répéter l’opération.


Parfois, on croise de gros blocs clignotant en rouge de manière pour le moins insistante. Il leur manque simplement des panneaux fluos avec la mention SHOOT ME. Il faut alors concentrer son arme pour tirer un gros coup chargé. Cette attaque serait également bien pratique contre les dinosaures si le coup conservait l’auto-aim du tir classique, mais ce n’est pas le cas. Il faut viser au stick en s’aidant d’un laser rouge filant droit devant lui, alors qu’on ne voit bien souvent que le protagoniste à l’écran (si le dino est suffisamment près pour qu’on le voit à l’écran, il est probablement TROP près). Donc finalement cela ne sert que pendant ce genre d’énigme idiote et simplissime.


Dans toute la première partie, les pièces manquent singulièrement de conviction. Généralement, elles se résument à un couloir un poil tarabiscoté, agrémenté de caisses.


Ce passage est intéressant. Il se trouve juste après les blocs destructibles clignotant en rouge montrés plus haut. Il s’agit d’une salle dont le sol est presque intégralement électrifié (sans aucune explication). Manoeuvrer dans cette pièce est pénible à cause de choix de caméras hasardeux. Mais pour une fois, c’est à moitié fait exprès.


En cliquant sur le stick droit, on a en effet accès à la vue subjective. Impossible de se déplacer, par contre on peut encore tirer, et enfin savoir dans quelle direction les balles vont fuser. Malheureusement, comme pour le tir chargé, les dinos vont bien trop vite pour permettre une pareille fantaisie en plein combat. Du coup, la vue subjective ne sert qu’à une seule chose : trouver des objets et bonus cachés par les vicieuses caméras du jeu.


Problèmes de caméra mis-à-part, le jeu est tout de même plus ardu qu’un Survival Horror habituel par la faute d’adversaires assez coriaces: ils sont gros, rapides et tuent en deux coups. Je suis mort plusieurs fois simplement pour prendre ces quelques salles en photo.


J’ai tout de même récupéré le deuxième gimmick du jeu après le Jet Pack, le système WASP (probablement un autre acronyme ridicule). Il s’agit de petits modules à la R-Type qu’on peut déployer autour de soi avec le bouton jaune pour attaquer les ennemis et résoudre certains puzzles. Pour l’instant je ne suis pas follement convaincu mais j’attends de voir comment cela va se développer. On ne les voit pas à l’écran mais on peut remarquer qu’une nouvelle jauge est apparue à gauche, attestant de ma bonne foi.


Et après je suis encore mort. Le Boost du Jet Pack permet d’esquiver pas mal d’attaques, mais on n’y voit décidemment pas grand chose et surtout il est assez difficile de tirer tout en prenant des photos. L’inventaire du héros permet d’utiliser un objet appelé Lifeline, faisant office de Continue. On en a cinq au départ de l’aventure. Donc plutôt que les sauvegardes, ce sont visiblement les Continue entre les points de sauvegarde qui sont limités. Pourquoi pas.

Je vais voir si je peux m’équiper d’un complice pour la suite, afin de se relayer entre caméra et manette dans ces dédales désolants.


#33

Encore ! :smiley:

Rohohoho, en suivant ton lien Red Shirt, je découvre donc TVTropes : c’est parfait !


#34

Rien que le nom de ce jeu provoque des erreurs 404 dans ma tête.


#35

Je n’ai jamais joué qu’à la démo, je me doutais quand même un peu que ça ne pouvait pas être un navet à 100%, mais mon avis n’était pas arrêté pour autant. Je viens de comprendre que c’est un nanar. J’en ai envie maintenant, c’est malin.

Je crois cependant me souvenir que le sieur De la Vega en pense du bien (comment ça c’est de la délation ?).


#36

Cher Chaz ou un autre, pourrez-vous faire un petit topo sur un jeu encore et (certainement) injustement absent de ce topic jusqu’à présent, à savoir Metal Wolf Chaos ? Je sais que c’est du made in From et qu’une sortie occidentale était fortement compromise du fait qu’on incarnait, je crois, le président des Etats-Unis, mais pour le reste…


#37

Un jeu d’action absolument génial (mais vraiment, hein) par l’équipe de Murakumo. J’aime beaucoup ce dernier pour toutes ses bonnes idées, mais il part dans un trip un peu extrémiste de représentation de la vitesse démesurée dans les séries de mecha (vision reprise ensuite par Armored Core 4, d’ailleurs). A l’inverse, Metal Wolf Chaos offre une expérience plus mainstream mais aussi beaucoup plus solide.

Le design légèrement douteux du robot, les dialogues volontairement débiles et le synopsis de nanar (le président sauve les USA dans son robot) laissent à penser qu’il s’agit au mieux d’un bon petit jeu de série B mais la variété des zones de combat, le contrôle au poil du robot et un excellent dosage de la difficulté en font peut-être le meilleur jeu d’action de la Xbox après Ninja Gaiden (enfin, je ne compte pas les FPS là-dedans). C’est d’ailleurs un des titres Xbox les plus côtés au Japon. Je ne pense pas que le scénar ait freiné la sortie du jeu ; le concept (a fortiori sur cette console) ne devait tout simplement pas être très attirant pour les éditeurs occidentaux.


#38

C’est le meilleur jeu présidentiel ever, loin devant Abe Lincoln Must Die et Angry Barry, avec une ambiance fantastique.

Il y a un best of sur Youtube, si tu veux avoir une idée de l’atmosphère:


#39

:meuh: ! C’est vrai que ça déboîte bien dites-moi !

(/me va faire un tour sur Ebay)

C’est vrai que c’est très (très !) côté aussi… Cela dit, je me suis surpris à des excès de fièvre acheteuse ces temps-ci, alors un de plus ou de moins…


#40

Sinon, je peux pas filer le lien car je poste depuis mon iPhone, mais il y a un BrokenPixel (les plus bourrés de 1Up) qui lui est consacré et est assez rigolo. Ça doit facilement se trouver.

Et pour Dino, la suite, Chaz, c’est génial !
:slight_smile: