PlayStation no Jenga


#221

J’avais complètement oublié ce navet “Mad Dog Mc Cree chez les pin-ups de Sabra” qui doit pourtant traîner quelque part chez moi.


#222

Comme cela fait plus de 10 ans que la PSP est sortie, parlons donc brièvement de :

Frôlant l’anonymat complet à sa sortie sans toutefois y sombrer grâce à une démo jouable opportunément gravée sur l’UMD de WipEout Pure, Fired Up fait partie de ces jeux qui n’ont intéressé absolument personne bien qu’ils aient débarqué en même temps que leur machine d’accueil. Au vu du résultat, c’est à la fois plutôt dommage et éminemment compréhensible. Le jeu a été développé en interne par le London Studio de Sony, un habitué des défrichages lorsque débarque un nouveau hardware (machine ou accessoire) de la firme (Singstar, Playstation VR Worlds, Hardware Online Arena), que la partie R&D du studio a parfois lui-même conçu (notamment l’Eye Toy, pour lequel il a évidemment signé différents jeux).

Sur un fond scénaristique parfaitement lambda (la République a envahi je ne sais plus quel pays, enfin bref c’est des méchants, le joueur entre dans la peau successive de plusieurs rebelles), Fired Up s’assimile à un Twisted Metal en environnement ouvert avec des missions à accomplir. Destruction de convois, vol ou récupération de munitions, défense de points stratégiques, tel est le genre d’occupations qui attendent le joueur qui passera 95% de son temps à conduire des véhicules dans trois environnements différents avant d’affronter le gros boss final. Entre les missions, on peut ramasser des items divers (armes, santé, armure) dont la disponibilité sera fonction des étoiles que l’on aura trouvées dans le niveau, et de la réussite des épreuves Fired Up consistant à envoyer à la casse un nombre donné de véhicules ennemis dans un laps de temps défini.

Pour un jeu sorti en même temps que la console, Fired Up s’en sortait pas mal sur le plan technique avec des temps de chargements raisonnables pour des environnements de taille respectable. Si les graphismes sont assez tristounets, le moteur physique est simple et efficace, la prise en main très rapide, l’ensemble plutôt défoulant. Le jeu est en revanche ridiculement court, et les musiques plutôt oubliables.

Fired Up fut pour moi une sympathique découverte, qui ne méritait clairement pas qu’on y investisse son tarif d’origine, mais qui à pas cher peut garnir sans honte un fond de catalogue PSP. Le jeu semblait surtout pour Sony une vitrine des possibilités online de la PSP via les modes multi proposés, sur lesquels je ne me suis pas penché par manque d’intérêt pour le jeu réseau en général (et je pense que les serveurs étaient de toutes manières très loin de craindre une erreur 500 concernant ce jeu). Dommage donc que l’expérience solo soit beaucoup trop brève, à l’image d’ailleurs de la carrière du jeu, qui n’a même pas eu l’honneur d’être commercialisé aux Etats-Unis, où il aurait probablement été considéré comme redondant aux côtés de Twisted Metal Head-On.

Une vidéo du jeu (en émulation) par la très prolifique chaîne John GodGames :


#223

Chouette petit recap du système de protection anti-copie de la PlayStation.


#224

On fête aussi, en ce lundi 16 juillet 2018 (férié au Japon), les 20 ans du… jeu Brave Fencer Musashiden… ? Euh… Mais il reste manifestement des fans chez Squenix.

J’étais au Japon le jour de la sortie ; je me rappelle avoir acheté Musashiden et Pocket Fighter sur Saturn dans un grand magasin.


[Nintendo] Lilo & Switch - 1 écran, 2 manettes, plein de possibilités