PlayStation no Jenga


#61

ODT, était vraiment excellent, “dans mes souvenirs”.

Le levelling, les niveaux bien bien vastes, le système d’IA que les développeurs ont eux-meme renommés “stupidité artificielle”, non ça envoyait ODT, quand meme. Faut juste oublier les animations.


#62

Ça y est, je me suis finalement acheté une PS(2) et je vais pouvoir me gaver de jeux que j’ai loupés, y-compris les jeux PS1, classiques comme plus obscurs. Merci pour ce topic, donc, et je me demandais si vous auriez quelques bonnes adresses de sites à partir desquels trouver de bonnes chroniques de jeux PS1 ? Une bonne source pour me mettre à jour et soigner cette vilaine inculture playstationesque due à mon parcours ordinateurs 16bits - PC - Gamecube - DS.


#63

C’est dur à dire, à ta place je me pencherais plutôt sur les conversations de forums et je noterais les jeux PS1 qui reviennent souvent et favorablement dans les conversations. En plus tout dépend si tu recherches des jeux qui témoignent de la génération PS1 ou des jeux qui tiennent encore le coup aujourd’hui (en somme: plaisir ou culture ?).


#64

Hints: ca me vient comme ca en passant: consulte les topics A PART CA, VOUS JOUEZ A QUOI EN CE MOMENT, et aussi LE TOPIC DES PRESENTATIONS, ou les gens mine de rien alignent les titres des jeux qui les ont le plus marqué…


#65

Chaz pour répondre sur “culture ou plaisir - des jeux qui témoignent de leur génération ou bien des jeux qui tiennent encore le coup aujourd’hui”?
Hmmm, j’ai du mal à répondre, en fait… Disons que d’abord la culture, pour le plaisir de lire des infos, des articles sur les jeux. Mais comme le but est d’y jouer, le plaisir est le but. La culture comme moyen de trouver mon plaisir ? On peut dire ça comme ça? Mais finalement, je ne pense pas qu’il y ait énormément de jeux qui ne tiennent plus le coup aujourd’hui. Je parle pour moi, hein, je prends facilement plaisir à jouer à de vieux bidules qui bien sûr ne pourraient plus sortir tels quels aujourd’hui.

Or donc, les forums, oui, ça peut être intéressant d’en fouiller les entrailles… Mais je n’en connais pas (ça doit bien exister, dans les sites US peut-être?) qui datent depuis assez longtemps pour y trouver ce que je cherche : des infos sur les jeux PS1, comme tu dis Chaz, qui témoignent de leur génération, et de leur réception à leur époque. Et, aussi, pourquoi pas également, avec en plus, à côté, un regard plus contemporain dessus.

En gros, le top ce serait l’équivalent online de journaux papier intéressants de la seconde moitié des années 90s, histoire de savoir ce qu’on disait du jeu à sa sortie, et après en bonus un petit topo sur ce qu’on peut dire de ces jeux aujourd’hui, plusieurs années après.

Bon, je viens juste d’avoir une idée de site qui n’existe pas encore, c’est ça ? :wink:


#66

Bon j’ai sauté direct à “En gros” après deux phrases.

Effectivemment je ne connais pas de site de ce genre, à moins de piocher dans un site assez vieux pour avoir testé des jeux PS1 genre IGN et GK, ou tout simplement d’avoir gardé ses vieux mags (ou de chercher une archive de vieux mags mais les mags consoleux sont rarement scannés; où sont donc les intégrales Player One / Joypad Hachette / Consoles + avec Panda / Super Power / Mega Force / Banzaii / SuperSonic / Playmag 1st Gen / CD Consoles ?).

Peut-être Game Rankings, m’enfin avant 1999 il n’y avait pas assez de sites pros pour obtenir un résultat intéressant.


#67

Game Rankings c’est quand même pas mal du tout pour ça, console+catégorie triée par score du plus haut au plus bas et on a un panel intéressant.


#68

Perso pour la Psone, je conseillerai de commencer par ici.
Après on peu penser ce qu’ont veut de la qualité des textes mais c’est un bon début pour avoir un premier avis sur un jeu et re/découvrir des titres (en plus, les jeux sont potentiellement trouvables vu que c’est tests PAL)


#69

Oui mais alors sans vouloir jouer l’élitiste ou le prout-prout du cul, du coup ça limite tout de même pas maaaaaaal les choses. :confused:


#70

boh, tu serais bien étonné de voir le nombre de trucs bien jenga sortis en PAL (et puis j’ai dis que c’était pour commencer):stuck_out_tongue:


#71

Attention la requête d’Aldo n’a visiblement rien à voir avec la partie “Jenga” du sujet, en l’occurence il demande des critiques fiables de bons jeux sur PS1.


#72

Evidemment, je suppose que tu connais, mais il y a des scans de vieux mags (surtout info il est vrai) sur abandonware-magazines.Je regrette vivement qu’il n’y ait pas plus de Supow, mais les premiers sont présents, c’est déjà pas si mal.

Pour ce qui est des trouver des critiques de ps1, tout a été dit ou presque : farfouiller les bdd de jv.com, GK, Ign, gamerankings… Ranger les critiques de jv.com par notes, même si elles sont généreuses, donne une première idée des Hits à posséder.


#73

Ah oui tiens, je pensais à ce site mais ils ont plus de mags consoles que la dernière fois que j’y étais passé.

J’ai tenté l’expérience après le post de Captain Algeria; ça m’a plutôt conforté dans l’idée d’éviter ce genre d’aventure.


#74

Vaut mieux utiliser le “Ah tiens, ce nom je connais pas” que “voyons voir par note”, à mon avis (c’est ce que je fais en général pour les sites généralistes).


#75

Ah mais ça, ça vient tout de suite après le “je range par les notes”. Je suis curieux de nature, j’aime bien farfouiller. Et des fois, on tombe sur des trucs complètement improbables.


#76

Je ne trouve pas de topic PS1, donc mettons ça ici : SquarE ressort en the best naze des jeux nazes, mais aussi Bushido Blade 1&2, Tobal 1&2 et Dewprism en janvier.

Certains investisseurs de Voltaire doivent déjà sauter du haut de leurs boîtes de Xenosaga 2.


#77

• Je teste les jeux PS1 sur PS3 en ce moment, et Addie no Okurimono passe sans problème dessus.
C’est donc un jeu de logique un peu chiant et bien vite difficile, qui se base sur les déplacement de caractères dans un rouleau qui permettrait également de permuter et faire tourner les caractères. Le rouleau devient plus large au fil des missions et il faut finir le puzzle en un nombre minimum de coups. Les puzzles sont entrecoupés de saynètes dans lesquelles ont déplace maladroitement Addie. On aurait pu se passer de ces phases. J’ai lâché assez vite, pour être honnête (bon OK surtout parce que je bloquais sur un puzzle vers le début du jeu).

• J’ai passé les premières heures de ma journée sur Community Pom. Je suis sûr que vous aussi, vous avez lu “Community Porn” en lisant un peu trop rapidement le titre de cet Action-RPG de Fill-in-Café. Vous en aviez peut-être entendu parler à l’époque de sa sortie en 1997 (via je-ne-sais-plus-quel mag, Joypad sans doute). Je ne peux pas faire de screenshots et on ne trouve pas grand chose dessus sur le net, à part un petit guide sur GFAQS, mais il s’agit d’un sympathique clone de Secret of Mana qui lui rajoute un aspect gestion/création de village et permet d’utiliser des familiers pour assister l’héroïne lors des combats (à la Ragnacenty / Soleil).

En gros on récupère au cours de ses tribulations des espèces de lapins (des “Poms”) qui vont servir d’assistants - il faut trouver et collectionner ces Poms et certains sont bien cachés. Chaque Pom à son utilité, aussi bien au combat que dans l’espèce de vert pâturage qui va servir à créer un village en ordonnant aux Poms de contruire des bâtiments (avec une gestion de la nourriture à filer aux Poms pour qu’ils construisent correctement). Le reste du jeu est un Seiken-like basique avec un bouton de saut, un bouton d’attaque qu’on peut charger et un bouton d’action pour utiliser les objets, invoquer des divinités ou utiliser des magies. C’est très simple, très mignon avec quelques gros sprites et des anims rigolotes, la BGM est entraînante, il y a un cycle jour/nuit et une carte du monde à la Zelda Link to the Past. Pas grand chose d’autre à dire dessus. C’est pas le nouveau Chippoke Ralph mais c’est un bon petit jeu. On doit à Fill-in-Café des jeux comme Asuka 120%, Panzer Bandit et Mad Stalker sur PCE.

• Enfin, après un interlude VF5, je suis depuis quelques heures sur Ecsaform que j’avais déjà débuté il y a quelques mois avant qu’un problème de sauvegarde défaillante ne castre ma progression et ne m’éloigne du jeu par dépit pour un bout de temps. Peu d’info disponible sur ce jeu, une fois encore, mais heureusement Youtube est là où on ne l’attendait pas avec une vidéo de 8 minutes compilée par un cinglé qui a visiblement enregistré sa partie sur VHS (on voit ce qui est semble-t-il la fin du jeu au bout de la vidéo). D’ailleurs ce gars applique visiblement cette méthode à tous les jeux qu’il finit puisqu’il a environ 400 vidéos à son actif sur Youtube dont l’intégrale d’Electrosphere ou encore des tonnes de vidéos de G-Generation. C’est mon stealth link du lundi matin si vous n’avez rien à foutre de votre journée demain.

Ecsaform est une aiguille dans la botte de foin des tacos PS1, offrant une finesse de représentation 2D et une palette de couleurs très “Front Mission”… ce qui signifie également que le jeu n’est pas beaucoup plus impressionnant visuellement qu’un jeu SNES, si on oublie quelques effets 3D pour les magies et des illustrations en incrustation pour les dialogues (c’est un détail qui ne me dérange pas du tout, personnellement). L’univers du jeu présente une distopie post-apocalyptique cul-cul-la-praline comme les Japs nous en ont sorti des litres. Il n’ya pas de world map ni de véritable monde à explorer entre les cartes de combat, simplement quelques passages jouables où l’on doit amener les personnages jusqu’au prochain combat (ou bien éventuellment un magasin juste avant un combat). Certaines musiques sont très réussies, comme souvent d’ailleurs avec les jeux Bandai Visual de l’époque.

Le système de jeu lors des combats fonctionne ainsi :

  • Chaque personnage a une barre de vie, une barre d’énergie et un certain nombre de points d’action.
  • Un personnage n’est tué que lorsque sa barre de vie est tombée à 0.
  • Cependant, un coup n’affectera la barre de vie que lorsque la barre d’énergie sera déjà à 0.
  • Bon pour être précis, il y a quelques coups précis qui font exception à cette règle, mais on s’en fout.
  • Il est très facile de recherger sa barre d’énergie, contrairement à sa bare de vie.
  • L’énergie se recharge en fonction du nombre d’actions que l’on a fait (et donc du nombre de points d’action restants) à la fin de son tour.
  • Il faut aussi prendre en compte que les différentes actions possibles (attaquer, utiliser un objet) consomment plus ou moins d’énergie.
  • Si l’on fait trop le kakou sur une phase de jeu, on ne regagnera aucune énergie et l’ennemi pourra directement attaquer la barre de vie.
  • L’essentiel de la stratégie se résume donc à une bonne gestion de la barre d’énergie pour éviter de se faire bouffer sa barre de vie.
  • Et inversement, à user la barre d’énergie des adversaires intelligemment pour grignoter dans leur barre de vie autant que faire se peut.

Voilà. Ma mémoire me chatouille que ce n’est pas le premier jeu à avoir un système de ce genre, mais je ne retrouve pas le nom du jeu auquel ce système me fait penser. Les persos peuvent utiliser des coups au corps-à-corps et certains peuvent attaquer de loin, etc. rien de très nouveau là-dedans. Le jeu récompense a prudence et l’économie, plus encore que les tacos habituels. J’ai trouvé quelque bons échos sur le scénario dans les maigres réactions que j’ai pu trouver sur le jeu. Je pense continuer à alterner entre Community Pom et Ecsaform toute la semaine avant de lâcher les deux en plein milieu le week-end prochain (à moins que Community Pom ne se finisse vite).

Désolé, j’ai fait plus court sur chaque jeu que ce que nous avions pris l’habitude de poster dans ce topic.


#78

Pour commencer la nouvelle saison du Jenga en fanfare, un ultimate showdown dans la catégorie matos :

Il y a maintenant quelques semaines, j’avais tapé un très long post plein d’amour sur le/la(?) PSX, machine que je ne possédais pas mais que je m’étais mis en tête d’acquérir prochainement, sur un coup de tête (en jouant au LaserActive, car c’est un peu le fils spirituel du LaserActive). Le post s’est malheureusement perdu dans les limbes d’un reboot tardif, oubliant bêtement que j’avais ce WIP dans une tab depuis plusieurs jours. Cela avait évidemment refroidi mes ardeurs de parler de la bestiole sur Boulette, mais certainement pas l’envie d’en choper un tantôt. Je trouve cet engin magnifique pour plein de raisons, son design épuré comme son avant-gardisme maladroit laissant deviner les serveurs multimédia qui envahissent notre quotidien avec la PS3, la 360, la Freebox (et TiVO chez les Américains). Mais c’est surtout bien sûr pour son goût de “PS3-avant-l’heure”, aussi bien au niveau des possibilités, des ambitions et des contrariétés (techniques et commerciales), que je portais tant d’intérêt à la machine de Sony.

Il se trouve que j’ai un peu vu du paysage ces derniers temps et que la plupart des consoles actuelles (et même de la génération précédente) ne sont pas très pratiques comme compagnons de voyage. J’avais cette semaine besoin envie émis le caprice d’acheter une PS1 ou une PS2 pour jouer à des pièces de Jenga chopées récemment. Hésitant entre claquer mes sous dans une PSone, une PS2 slim ou une PS3 (ou rien du tout et attendre un peu pour choper une autre 360 à la place), j’ai par hasard croisé la route d’une PSX vendue à vil prix. J’avais plutôt envie de prendre mon temps pour être sûr de choper une série x700 - la dernière série en date avec quelques modifications hardware et les derniers firware updates déjà installés, notamment la compatibilité PSP. Mais l’occasion faisant le larron, je suis désormais le propriétaire d’une PS1, d’une PS2, d’un Media Center, d’un TV Tuner, d’un DVR, d’un lecteur DVD, d’une chaîne Hi-Fi et d’une table basse dans le même caisson. Amis des chiffres, cela m’a coûté la rondelette somme de 107€. Je n’ai aucune idée de la réelle valeur de l’objet sur le marché de l’occasion, mais on peut encore acheter une PSX neuve sur Amazon.jp entre 40.000 yens (environ 240€) et 60.000 yens (environb 360€) selon les modèles - on remerciera bien fort l’Euro d’exploser le yen en ce moment.

Mais certains d’entre vous ne savent peut-être même pas ce qu’est la PSX, ou ont tout juste caressé en surface les annonces et les brèves suivant son éphémère existence médiatique. Je pourrais vous balancer vers la page Wikipédia comme un traître, mais elle est assez incomplète. La PSX est une machine de Sony sortie uniquement au Japon à la fin de l’année 2003. Nuance importante, ce n’est pas une machine de Sony Computer Entertainement (à l’inverse de toutes les autre machines Playstation). C’est une machine du Sony qui vend des télévisions et des lecteurs DVD, mais qui embarque en son sein la fameuse Playstation 2 (de SCE) qui est alors à l’apogée de son succès. En 2003, on sait déjà qu’elle va écraser tout le monde jusqu’à la prochaine génération, et c’est tout naturellement qu’une machine multimédia convergente de Sony se doit d’intégrer sa machine de divertissement (et par ailleurs son lecteur DVD) le plus populaire.

Concrètement, la PSX est avant tout un “DVR” (digital video recorder), c’est à dire qu’elle peut capter les chaînes TV hertziennes et “satellite” en servant de tuner pour le téléviseur, puis enregistrer les diverses émissions sur son disque dur. Si je ne me trompe, il s’agissait du second DVR commercialisé par Sony et de sa première grosse offensive sur le marché naissant. La PSX peut également récupérer différentes données telles que des vidéos stockées sur CD et DVD, des musiques sur CD audio et DVD audio, et des photos stockées sur memostick ou n’importe quel USB device. Histoire de coller à la PSX une étiquette de véritable centre multimédia, on peut lire ces fichiers compatibles, directement depuis le disque dur ; chaque modèle à une taille de disque dur différente (des tailles d’ailleurs toujours très respectables à l’époque de leur commercialisation, contrairement à la 360 et la PS3). Il est ensuite possible d’utiliser le graveur de la machine pour copier un DVD ou décharger le contenu vidéo du disque dur sur un DVD-R.

Là, je vous ai joué le parfait petit marchand de tapis car, du moins pour les premières séries, il y a eu pas mal de couacs en passant de la théorie à la pratique. D’ailleurs, après un très bon départ commercial et une première série de machines en rupture de stock, la machine s’est viandée (et c’est ce qui fait une partie de son charme). Puisqu’on parle de four, vous allez voir qu’il y a pas mal de comparaisons possibles entre la PSX et la PS3.

Premier exemple, chaque série de PSX (x000, x100, x100S, x500 et x700) a été vendue en deux modèles dont la principale différence (outre quelques détails mineurs) était la taille du disque dur. Il est facile de reconnaître si l’on est en face d’un modèle bas-de-gamme ou haut-de-gamme car seuls les plus gros disques durs luttent efficacemment contre les caries ont un logo PSX clairement lisible sur le “capot”. Les autres (comme le modèle que vous pouvez admirer) ont certes le logo PSX sérigraphié à même la coque plastique, mais monochrome. SCE reprendra cette idée pour différencier les PS3 20GB et 60GB.

Pour chaque série de PSX (code produit: DESR), la version d’entrée-de-gamme commence par un 5, et la version top moumoute par un 7. Si vous avez bien suivi, les modèles existants sont donc les DESR-5000, DESR-7000, DESR-5100, DESR-7100, DESR-5100S, DESR-7100S, DESR-5500, DESR-7500, DESR-5700 et DESR-7700 (ces deux derniers modèles étant sortis au printemps 2005). Le modèle que j’ai récupéré est une DESR-5000, donc la première série… Ou pas. Car la première série elle-même a connu une rapide révision au début 2004 après un lancement quelque peu précipité et ayant donné lieu à des coupes de dernières minutes dans les capacités techniques de la bastiole: impossibilité de lire de nombreux formats d’images, restriction sonore au format ATRAC et donc impossibilité de lire des MP3, duplication vidéo en 12x au lieu de 24x, compatibilité DVD-R mais pas DVD+R etc. Encore une fois, cela rappelle la fiche technique mirobolante de la PS3 lors de sa première présentation officielle et la version finale mise au régime.

Si ma PSX est une DESR-5000, il s’agit en fait de la première révision (sortie début 2004) qui inclut un nouveau firmware permettant de lire un poil plus de formats d’images et de lire des MP3 depuis un CD-R ou un DVD-R (et seulement via ces deux formats, semble-t-il). Le dernier firmware en date, sorti à peu près en même temps que la série x700, rend même la PSX compatible avec la PSP (permettant semble-t-il de naviguer dans la PSX avec la PSP, exactement comme avec la PS3). On peut obtenir un nouveau firmware en branchant la console au net via un port ethernet dédié. La phase de configuration au réseau et la connexion pour un update fonctionnent exactement comme sur PS3 (oui, je vais le dire souvent). A l’inverse de la PS3 et de la PSP, qui incluent souvent le dernier firmware en date dans les données des derniers jeux sortis, la PSX n’a évidemment pas bénéficié de la même faveur. Si on ne peut ou ne veut pas connecter sa PSX au net, on peut néanmoins obtenir un nouveau firmware sur CD via Sony en le commandant sur le site officiel PSX ou en allant le chercher dans un des Sony Centers locaux. Il me semble enfin que les tout derniers firmwares ne fonctionnent qu’à partir des séries x500 (mais je ne suis pas 100% certain de ce que j’avance).

Je ne sais pas si l’on se rend bien compte de la taille de la bestiole, et malheureusement je n’ai donc ni PS2, ni PS3 disponible actuellement pour une petite photo de famille. Par contre, j’ai pu emporter ma Wii qui servira donc d’échelle de fortune sur ces deux clichés. Ces photos sont prises avec un appareil téléphonique Bluetooth. Vous serez rassurés d’apprendre que je n’ai pas encore réussi à m’en servir comme téléphone. Malheureusement, la nature de l’objet fait que les clichés sont assez moisis (et ma grande expérience de photographe n’aide pas beaucoup non plus). Notez que la PSX peut réellement être installée dans cette position, auquel cas la fente DVD se trouve au sommet, comme un grille-pain. La fente est d’ailleurs assez puissante puisqu’elle recrache le DVD de plus de moitié et reconnait une nouvelle insertion très vite, ce qui rend la manipulation de CD/DVD très agréable. Le système d’évacuation des câbles à l’arrière est également très bien foutu. D’ailleurs, regardons le câblage plus en détail.

Presque le même cliché que la deuxième image de ce post, à ceci-près que le petit clapet est ouvert. On y trouve les deux fentes Magic Gate pour Memory Card, un port USB 1.1 qui n’accepte d’ailleurs pratiquement que du matos Sony (génial…) et un port Memory Stick Pro qui nécessite donc un adaptateur pour utliser ses Memosticks Duo. On est donc encore en pleine époque utopique où Sony pensait pouvoir imposer l’ATRAC et se passer de ports SD/CF/MMC. Notez le bouton “Quit Game” en haut à droite ; je reviendrai dessus plus tard. Les petits boutons visibles sur le cliché servent à naviguer dans le menu via la machine, sans passer par une télécommande ou une manette.

Mais… Mais… Pas de port-manette !? C’est une bonne question.
La PSX est livrée sans manette de jeu. [update: voir ici pour la manette PSX] Mais je rassure les puristes du NeGcon, les copains qui voulaient faire un versus à Gunpey et ceux qui ont collectionné les accessoires musicaux idiots: en fait, il y a un truc.

(La suite demain.)


#79

( j’attends la suite avec impatience!)


#80

(itou)