Quand Boulette se met au sport...


#4303

Quand les gros trucks de Baja roulent sur circuit, ça donne le Stadium Super Trucks, dont j’ignorais complètement l’existence. Sur le premier plan de cette vidéo j’ai cru à une cinématique mais non, c’est réel.


#4304

Je n’arrive à choper les matches que de la conférence Est des Play-Offs 2018 de NBA mais j’ai l’impression d’être bien tombé car on a eu un paquet de chouettes confrontations ces derniers jours.


La finale de conférence opposera donc l’impérial LeBron James et l’étonnant rookie Jayson Tatum, tous les deux sur cette photo.


#4305

Outra futebol. Je ne suis pas sûr que la Recopa soit la compétition la plus connue chez les amateurs francophones de foot. Une coupe à la fois prestigieuse par son pédigrée et un poil bidon dans son fonctionnement, créée au zénith de la magouille Havelange pour presser le citron financier des télévisions et fans de foot sud-américains, bien avant l’avènement de la Champions League.

Ceux qui suivent un minimum le foot international savent probablement que l’équivalent sud-américain de la Coupe des Clubs Champions (puis de la Champions League qui lui a succédé) est la Copa Libertadores.

Au milieu des années 80, la CONMEBOL a eu l’idée géniale de créer la Supercopa Libertadores, une première tentative du foot-business de consacrer les clubs puissants et déjà installés au mépris des résultats sur le terrain, puisqu’il s’agissait d’une compétition annuelle entre clubs ayant déjà gagné la Copa Libertadores par le passé, qualifiés de facto sur leur simple palmarès. Un droit de sang, en quelque sorte, comme si le Steaua București et l’Etoile Rouge de Belgrade avait leur qualif’ en poche pour chaque Ligue des Champions. Cette farce a duré entre 1988 et 1997, jusqu’à ce que la CONMEBOL se rende compte que le concept “canal historique” de la compétition compliquait les choses au fil des nouveaux vainqueurs de la Copa Libertadores.

Mais pourquoi s’arrêter là ? Puisqu’il y avait désormais un vainqueur de Copa Libertadores, et généralement un vainqueur différent en Supercopa Libertadores, autant les faire s’affronter une dernière fois au printemps suivant pour la Recopa Sudamericana. La compétition s’est déroulée ainsi jusqu’en 1997, parfois sur un seul match en terrain neutre, parfois sur deux matches dans les deux pays, au fil des saisons et des opportunités de contrats télévisés.

Suite à l’extinction de la Supercopa, (je résume mais) la Recopa continue d’exister aujourd’hui, sauf qu’elle oppose désormais le vainqueur de la Copa Libertadores au vainqueur de la Copa Sudamericana, équivalent local et relativement récent de la Coupe de l’UEFA / Europa League. En gros, c’est la “Supercoupe d’Europe” de l’aggloméré. Cette année, c’est le Grêmio de Porto Alegre qui a gagné la deuxième Recopa de son histoire, en venant à bout (aux pénos après deux matches nuls laborieux) de l’Independiente. Je vous mets la vidéo pour la forme mais c’est un quart d’heure que personne ne vous remboursera.

Non, si je vous parle de tout ça, c’est parce que cette semaine, un généreux fan de foot japonais a encodé la première victoire de Grêmio en Recopa, face au même club d’Independiente, en 1996 ! Sacré clin d’œil.

A l’époque, l’Independiente était le tenant du titre et faisait figure de favori, avec des noms ronflants comme Faryd Mandragon dans les buts, le champion du monde Néstor Clausen en défense, et le légendaire Jorge Burruchaga en attaque. Face à eux, une formation moins étoilée mais sacrément rugueuse, entraîné par un Gene Hackman Luiz Felipe Scolari qui n’a pratiquement pas changé de tronche en quinze ans, quelques mois avant qu’il ne parte entraîner Jubiló Iwata en J-League pour une poignée de matches.

Mais quel rapport avec la télévision japonaise ? Cette année-là, la finale s’est déroulée à Kobe, car le Japon acceptait à l’époque d’accueillir à peu près n’importe quel match neutre pouvant attirer de juteux sponsors, et le Japon a donc organisé un paquet de finales de ce genre tout au long des années 80 et 90. Grêmio était déjà passé à Tokyo en fin d’année 1995 perdre la Toyota Cup (ou Intercontinental Cup) face à l’Ajax Amsterdam, avant de remporter la JAL Cup (nom d’usage de la Recopa cette année-là) dans le Kansai au printemps 1996.

Je vous ai spoilé le résultat, mais pas la manière, et c’est surtout là-dessus que je voulais attirer votre attention. Car le match est cool à sa façon, dans un style qui reflète une autre époque du football, en plus d’opposer des équipes au style pas du tout européen. Y a plein de buts, quelques rebondissements bizarres, et surtout c’est d’une violence certes habituelle dans le contexte du foot de l’époque mais qui semble inouïe aujourd’hui. On s’étonne des statistiques lunaires de Messi et Cristiano Ronaldo, mais le football et l’arbitrage ont changé de manière spectaculaire entre 1994 et 2002, et cette évolution ne doit pas être étrangère à leur longévité inégalée.

Je vous conseille de mater au moins un gros bout de la première mi-temps sans interruption, de la 13ème à la 51ème minute, car oui la première mi-temps a duré plus de 50 minutes et vous verrez pourquoi. Mais si vous voulez vraiment vous contenter des buts…

Spoiler

Jardel 19’
Burruchaga 22’
Carlos Miguel 45+6’
Adílson 68’
Paulo Nunes 80’


#4306

Grace Under Fire: Lomachenko vs Linares, chouette recap de GIF et de prose pour un random combat de boxe par un véritable passionné.


#4307

Fin du championnat de France de Ligue1

En haut du tableau :

  • Paris st Germain. Champion depuis plusieurs journee (13 points d’avance) et qui a fini en roue libre ses derniers matchs de championnat. Grosse saison des parisiens sur le plan national, deception en UCL qui n’ont pas assez existe face au double tenant du titre (Real Madrid) malgre des gros scores et une premiere place en poule.
  • Monaco. Decime l’ete dernier, ils avaient accumule un pactole (Mbappe, Mendy, Bernardo Silva, Bakayoko) qu’ils ont a peine utilise. Malgre tout et un parcours europeen naze (4eme de son groupe de UCL pourtant ultra abordable), arriver 2eme est un exploit.
  • Lyon. Egalement pas mal de transferts l’ete dernier (Tolisso, Gonalon, Lacazette) qui peuvent expliquer un debut de saison a la derive (4 defaites en 8j). Rien d’exceptionnel en coupe ni en Europe, mais les lyonnais peuvent se concentrer sur le championnat et enchainer 8 victoires consecutives afin d’accrocher une 3eme place synonyme de UCL direct (pas de tour preliminaire).
  • Marseille. Premiere vraie saison du “Champion’s project” avec le nouvel actionnaire et equipe presidentielle, et globale satisfaction malgre des places d’honneur. Sans reel attaquant de classe, l’OM a mis trop de temps pour engranger les points, et malgre une 3eme place longtemps accrochee, ils ont du lacher en fin de saison, sans doute emousses par leur parcours europeen. En Europa League, ils ont fait le job en eliminant tous les adversaires a leur portee, avant de prendre un mur avec l’Atletico Madrid (3-0). Au final, rien au palmares, ni qualif en UCL, mais une saison qui a semble raviver la passion et lancer veritablement le nouveau projet.

#4308

Trois points sur les quatre derniers matches, c’est quand même dommage quand tu pouvais passer la barre des 100 points, même si je préfère un triplé Championnat / Coupe de France / Coupe de la Ligue tant qu’à choisir. Je note surtout qu’on a rarement eu autant de gros clubs (d’un point de vue historique, économique et démographique) en même temps en haut du classement. [edit] Ce retweet savoureux de Jean-Michel Aulas bon sang, quel troll.

Au final, il n’y aura eu du suspense qu’en Italie, et c’est la Juve qui gagne quand même.

Je ne sais pas si c’est un signe des temps mais le Real Madrid a gagné l’Euroligue, donc l’équivalent de la Ligue des Champions en basket, notamment grace au phénomène de 19 ans Luka Doncic qui devrait être le 1er choix de la NBA Draft cet été, mais aussi grâce au Français Fabien Causeur, qui avait tenté et loupé la Draft en 2009 avant de faire une jolie carrière en Europe.


#4309

Pour revenir sur Hide, selon moi, c’est plus une question de charisme / popularité que de “beauté”, et puis il est (était) beaucoup, beaucoup plus connu du grand public que les autres.


#4310

Underarm bowling incident of 1981

The underarm bowling incident of 1981 took place on February 1st 1981, when Australia played New Zealand in a One Day International cricket match, the third of five such matches in the final of the Benson & Hedges World Series Cup, at the Melbourne Cricket Ground. With one ball of the final over remaining, New Zealand required a six to tie the match. To ensure that New Zealand did not get the runs they needed, the Australian captain, Greg Chappell, instructed his bowler (and younger brother), Trevor Chappell, to deliver the last ball underarm, along the ground. This action was legal at the time, but nevertheless seen as being against the spirit of cricketing fair play.

As a direct result of the incident, underarm bowling was banned in limited overs cricket by the International Cricket Council as “not within the spirit of the game.”


#4311

Puisque Boulette tire le bilan de la L1, je tiens à signaler que c’est de très loin l’édition qui m’a le plus excité, et depuis longtemps. Le PSG a été flamboyant, sûrement la plus belle équipe à voir jouer depuis le Lyon en 2006-2007, avec un jeu de transition foudroyant, des combinaisons de passes fulgurantes et des buts spectaculaires à gogo. Que ce soit le PSG-Dijon en démonstration (8-0), le PSG-Monaco monumental (7-1), ou le festival de contre-attaques éclair d’Angers-PSG et son troisième but plein d’insolence (0-5), c’était une orgie de joga bonito.

Dans des registres différents, celui du surdoué indolent pour l’OL et sa puissance offensive incroyable gâchée par un moral et une défense en coton d’un côté, et le nekketsu-peuchère de l’OM et son incroyable générosité dans l’effort au bout d’une saison éreintante, les poursuivants haut de gamme ont non seulement été à la hauteur mais apporté un surplus d’âme et d’imprévisibilité bienvenu. Je n’en dirais pas autant de Monaco, dont je me serais bien passé sur le podium au vu de leur saison de gestionnaire, débutée par un mercato jeanfoutiste et achevée de manière poussive, sans jamais développer le jeu spectaculaire de l’an passé.

Mentions spéciales à Nice, qui a quand même eu une très belle équipe et aurait mérité mieux pour sa fin de cycle ; à la remontée au classement épique de St Etienne ; à Montpellier, dont le 5-4-1 ultradéfensif aurait donné lieu à une équipe de méchants dans un manga de sport (ils finissent avec la deuxième meilleure défense, et le prix des matchs les plus chiants) ; et à Dijon parce qu’il paraît qu’ils ont développé un très beau jeu mais qui regarde Dijon, en vrai ?

De manière plus générale, je trouve ça sain et rassurant qu’il y ait enfin une hiérarchie claire dans le football français, qui est souvent trop pénalisée par l’imprévisibilité de son championnat et la répartition très progressive des primes de classement pour que les équipes puissent avoir le loisir d’accorder de l’importance aux coupes européennes. Il faudrait maintenant qu’il y ait entre les quatre gros cadors plus de suspense, car l’absence quasi-totale de concurrence locale pour le PSG est clairement un handicap en terme de préparation aux échéances majeures en LDC.

Très hâte maintenant de voir ce que Tuchel va faire du PSG, et si l’alchimie va prendre entre un entraîneur tatillon, cérébral et perfectionniste, et un groupe qui n’a jamais connu que des entraîneurs à l’affectif ou effacés, et qui n’a pas l’air de se laisser bouger facilement.


#4312

Le PSG a gagné cinq journées (un mois et demi) avant la fin parce qu’il avait 17 points d’avance en ayant occupé la première place depuis la troisième journée et t’as trouvé ça "excitant " ? Tu m’étonnes que le cyclisme t’éclate. Y a du suspense qu’avec la décision du Fair Play Financier depuis que Monaco nous a gentiment et sans pression prêté son meilleur joueur. C’était cool tant que le PSG était invaincu ; au moins là y avait un véritable enjeu sportif.

Si tu veux une vraie saison de sport maboule, faut aller voir la Ligue Nationale de Hockey dont la nouvelle équipe des Las Vegas Knights est arrivée en finale de la Stanley Cup pour la première saison de son histoire !


#4313

Toi tu n’as pas suivi la course à la qualification pour la LDC entre Monaco, l’OL et l’OM, qui était haletante.
Par ailleurs si avec leur effectif de cette année le PSG n’était pas champion avec 17 points d’avance, le mot qui me serait venu n’aurait pas été “excitant” mais “désespérant”.

Far play financier toujours : Buffon calme les rumeurs qui l’envoient au PSG ; tandis qu’Emery est annoncé du côté d’Arsenal, ce qui me semble être un move incroyablement intelligent de la part des deux parties : d’un côté Unai pour développer son projet de jeu sans la pression et le management imprévisible du PSG mais une structure habituée à laisser les plein pouvoirs au manager, de l’autre Arsenal trouve un héritier malin au Wengerball, avec probablement moins de jeu en triangle mais un talent similaire pour tirer le meilleur d’équipes prometteuses et développer une identité de jeu forte.


#4314

#4315

Suspendu de Mondial pour dopage à la cocaïne, il est soutenu par tout le Pérou (et ses adversaires de la poule C).


#4316

Andres Iniesta vient de signer au Vissel Kobe FC, actuel sixième du championnat japonais après 15 journées et propriété de Rakuten, qui par un hasard extraordinaire était également le sponsor principal du FC Barcelone cette saison.

Donc si j’ai bien compris comment ça marche, CyGames devrait rabouler Gigi Buffon de la Juventus vers le Sagan Tosu.

Pendant ce temps, les tribulations de Coach Vahid au Japon continuent :


#4317

OK. C’est chouette qu’il y ait au moins eu un joli but pour faire oublier la piètre performance de Karius dans les buts de Liverpool. Mais quel dommage que Ramos nous ait privé de 60 minutes de Mo Salah ! S’il loupe la Coupe du Monde (ce qui semble fort probable), c’est aussi un fantastique coup de pouce pour la Russie qui avait l’Egypte comme potentiel poison dans son groupe, derrière le favori uruguayen. Carvajal semble forfait également.

Le Real a battu les éventuels champions de France, d’Italie et d’Allemagne sur son parcours. C’est le premier club à gagner trois C1 depuis le Bayern dans les années 70. Madrid détient les deux coupes d’Europe et la Supercoupe d’Europe sera donc un derby. C’est la sixième finale consécutive perdue par Klopp !


Чемпионат мира по футболу 2018: И в итоге Германия побеждает.
#4318

(Tant qu’il ne le fait pas monter à cheval…)


#4319

Revolution pour la Ligue 1 qui vient d’annoncer l’attribution des droits tv pour la periode 2020-2024. Les lots sont relativement complexes, faut froncer les sourcils pour y voir clair.
Les enseignements :

  • MediaPro arrive en force et fait une razzia quasi totale, dont les top 10 des matchs les plus importants (j’imagine psg-om / om-lyon / lyon-asse / psg-lyon et psg-asm). “Le DG de la LFP Didier Quillot a annoncé que Mediapro allait lancer une chaine 100% foot pour diffuser les matchs acquis.”
  • Bein sauve l’essentiel avec 2 matchs par journee (le samedi 21h et dimanche 17h) en choix prioritaire pour les 28 autres journees
  • Canal+ sort broucouille
  • le montant global explose a 1.15Mds par an sur 4 ans

L’Equipe :
Le lot 1 – top 10 et 28 matches de choix 3 – est attribué à MediaPro.
Le lot 2, match du vendredi (21h) et du samedi (17h), est également attribué à MediaPro. L’agence espagnole, qui lancera une chaîne dédiée, récupère aussi le lot 4, celui du multiplex du dimanche 15h (4 matches) et du dimanche (13h). Mediapro pourra compter sur 38 matches de choix 2 et 38 de choix 5.
beIN Sports récupère de son côté le lot numéro 3, soit le match du samedi (21h) et dimanche (17h). La chaîne aura à sa disposition 28 matches de choix 1, 10 matches de choix 3 et 38 matches de choix 4.
Le lot 5 n’a pas été attribué, le prix de réserve n’ayant pas été atteint.
Le lot 6 – les extraits en quasi-direct en numérique – est réservé à Free.
Le lot 7 des magazines n’a pas été attribué, le prix de réserve n’ayant pas été atteint.


#4320

Marrant, ils ont tout ce pognon parce que leur achat agressif des droits de la Serie A a tourné en eau de boudin, je n’avais pas du tout calculé qu’ils tenaient à racheter des droits de ligues un peu partout. Je me demande à quel point Neymar Jr est responsabre de cette envolée.

Je ne sais pas quand les droits internationaux du foot espagnol seront renégociés mais c’est traditionnellement MediaPro qui les détient à domicile et je suppose que leur stratégie est de proposer un combo Ligue 1 + Liga pour le marché télévisuel français.

Ils ont été rachetés par un consortium chinois récemment donc on peut également s’attendre à une augmentation de matches organisés en milieu de journée.


#4321

La ligue 1 devient donc plus chère que la Serie A (0,96 jusqu’en 2018) et même que la Liga (1,1 jusqu’en 2019), avant renégociation de celles-ci, et quasi au même niveau que la Bundesliga (1,16 jusqu’en 2021).

D’un point de vue économico-sportif, c’est plutôt une excellente nouvelle pour les grosses locomotives du championnat, PSG et Monaco en tête vu leurs performances sur ces cinq dernières années, ainsi que Lyon et Marseille, qui en aurait bien besoin vu ses finances. Pour rappel, la répartition des droits en 2017-2018 avait été très favorable au PSG, club le plus performant sur plusieurs années et le plus exposé. Mais comme en France, la répartition est peu relativement peu dégressive, tout le monde va en profiter. A voir si cela permettra aux grosses écuries et aux clubs comme Bordeaux et Nice d’être un peu plus ambitieux en coupes d’Europe.

Pour les téléspectateurs, par contre, on risque de se retrouver avec une très probable hausse des bouquets, sauf si Mediasport nous fait une SFR Sport ou une Orange Sport, une chaîne thématique créée ex nihilo à coups de millions et d’anciens champions du monde bis, en déperdition quelques années voire mois plus tard faute d’abonnés. Par ailleurs je ne suis pas dans le détail des contrats, mais on peut imaginer que MediaSport revende une partie des lots, comme ça c’est déjà vu par le passé.

Edit : Jean-Michel Aulas confirme.


#4322

« J’ai pris la décision de ne pas continuer l’année prochaine comme entraîneur du Real Madrid » : Zinedine Zidane a créé la sensation, jeudi 31 mai, en annonçant son départ du Real Madrid lors d’une conférence de presse convoquée en dernière minute au siège du club à Valdebebas, dans la banlieue de la capitale espagnole.

Il était accompagné de Florentino Perez, le président du Real Madrid.