[Simulations] Les jeux qui demandent d'être célibataire et au chomage


#521

Et l’expression Vomit Comet va prendre tout son sens :


#522

Bon, dès qu’ils sortent le prochain en HD là, i’m in.


#523

Je pense que c’est du temps réel mais rien de sur, en tout cas c’est vraiment joli Star Citizen. Le bruit des lasers est infâme par contre.

J’aime bien que toutes leurs boites fictives portent les noms des anciens studios de Chris Robert.


#524

Il marchera avec l’OR aussi Star Citivzen ?? :o

EDIT : On dirait que ça intéresse d’autres gens

et apparemment, c’est prévu.


#525

Bon à voir ce qu’on aura au final (le moteur du jeu oui, mais en rendu offline), mais la vidéo est pas trop éloignée de la réalité donc.


#526

Bon, il faut se tenir à distance de X Rebirth pour le moment.


#527

Dean Hall suit donc bien mon actualité facebook.


#528

Aerofly RC 7, le concurrent de Phoenix RC 5 propose des modes inédits super cool, je suis hyper tenté !

Et leur simu écrase les derniers DCS en date point de vu environnement !


#529

Ah ben merci boulette ! A cause de vous j’ai réinstallé Falcon 4 et j’ai ressorti le warthog, et je suis même pas au chomage bordel je ne sais pas du tout comment je vais faire.

Enfin si j’ai bien une idée, j’ai installé BMS par dessus histoire d’avoir une version moderne et je n’ai plus qu’à m’enquiller les tutos pour me remettre sur les rails.

Et ça n’est que le premier…

Je ne vous remercie pas !

Du 1 contre 1 uniquement au canon, bref un combat d’homme


#530

Ono : J’ai amené à la déchetterie avant hier le classeur avec le manuel que j’avais imprimé de Falcon 4.0… Je crois que je suis encore plus triste que toi (je ne te dirais pas ce qui est parti dans la même benne à papier je pense que tu perdrais ton calme…)


#531


#532

(Je confirme)


#533

Mais enfin pourquoi ?

Tant qu’à faire tu peux dire ce qu’il y avait d’autre ?


#534

Pourquoi ? : Déménagement et un garage BEAUCOUP plus petit (c’était les papier ou deux des bornes sur 3 voire peut être ma batterie electro)

Quoi qui ma VRAIMENT foutu les grillions (liste non exhaustive) : un manuel de F-29 Retaliator, d’Epic sur ST, un classeur maison de Flight Simulator (le même chez mon papa donc à demi sauvé) des notices (plein de jeux mais surtout de consoles, des boites de consoles, des guides officiels ainsi que des magazines (dispo sur le net en scan j’ai vérifié avant tout de même je ne suis pas un monstre) de la N64 à la Xbox360, quelques trucs datant de mon époque PC-1512… et certainement des trucs que je n’ai pas vu quand j’en ai eu marre de me faire du mal en faisant le tri et de dire à ma femme qu’elle devrait me laisser tout seul dans le garage et pas ramener sa fraise…

Bref la vie d’adulte ça craint…


#535

Arg, je t’aurais bien délesté du manuel sur F-29 Retaliator, c’est le simu qui m’a mis le pied à l’étrier. Life is life !


#536

Epic! C’est le jeu avec la gueule du gars de Mass Effect sur la pochette? Snif…


#537

Illustration réalisée par Bob Wakelin.


#538

Blague de complotiste


#539

“Les passionnés”

Attendez juste de voir le cockpit, ce mec est malade.


#540

Mais quel plaisir de replonger dans Falcon, quel plaisir !

Quelle frustration aussi, de ne pouvoir le partager avec personne. Il y a pourtant tant de chose à raconter.

Malgré l’investissement lourd demandé (acheter le couple Hotas/Track IR, bouffer de la doc…), la rétribution est proportionnelle aux efforts fournis, tout comme avec les jeux qui demandent le même ticket d’entrée (avec Dwarf Fortress en ligne de mire).

Peut-être faudrait-il commencer par remettre les choses dans leur contexte : un simulateur, qui plus est militaire, peut être abordé comme n’importe quel jeu. On peut en apprécier les mécaniques sans pour autant adhérer au folklore, tout comme on peut apprécier à froid les mécaniques d’un COD sans être un gros débile. En vérité ces jeux partagent le même point commun, leur gameplay n’est qu’une resucée d’un très vieux concept, celui du chat et de la souris.

Sorti de l’enfance, on a de moins en moins l’occasion d’y jouer bien qu’on en apprécie toujours les rouages. Une simulation d’avions de combat n’est au final qu’une version complexifiée du jeu du chat et de la souris. “Je suis caché, je t’ai touché c’est toi le loup !”

C’est particulièrement évident lors des dogfights, les mécanismes mis en jeu sont absolument passionnants : on se retrouve aux commandes d’un engin dont on peut modifier les capacités afin d’améliorer nos chances de “toucher” l’adversaire. En se débrouillant bien, il est même possible de se cacher pour le surprendre. Pour cela il est nécessaire d’exploiter à la fois le terrain de jeu (voler à basse ou à très haute altitude pour éviter de se faire repérer), les capacités de son avions (avionique), et bien entendu de maîtriser la physique et le comportement de l’engin qu’on pilote.

Le gameplay d’un dogfight n’est pas très compliqué, ça consiste à se retrouver dans les 6 heures d’un ennemi et d’y rester jusqu’à le toucher. Chaque joueur tente de manœuvrer pour se retrouver derrière, ce qui occasionne un ballet fascinant très plaisant à visualiser après coup.

Ce gameplay tire sa profondeur de deux principaux leviés : la maîtrise de la physique du jeu et de l’avionique.

Là où un simulateur est génial, c’est qu’il impose des règles strictes sur le comportant physique des avions, ce qui empêche les joueurs de faire n’importe quoi : tirer trop fort sur le manche provoque une perte de vitesse colossale et donne l’ascendant à l’adversaire. Dès lors on fait connaissance avec la notion de “vitesse angulaire maximale” qui, si elle est respecté, permet de manœuvrer sans perdre trop de vitesse et donc de se retrouver avec quelqu’un dans les 6 heures en un rien de temps. Maîtriser cette simple notion change de tout au tout le taux de réussite des dogfight.

Ensuite il y a la connaissance de l’avionique. Au départ pas besoin de faire compliqué, on peut se contenter de jouer avec le bouton on/off du radar : dès qu’on allume le radar, on indique à l’adversaire où l’on se trouve, donc il faut l’activer au dernier moment (à partir du moment où on a déjà l’ennemi en visuel bien sur). Il n’est pas rare qu’à la suite d’une manœuvre défensive on perde l’adversaire de vu, si à ce moment là son radar n’est pas activé, c’est pas évident de le retrouver. Savoir exploiter ces zones d’ombre est la clé du succès.

Petit exemple concret sur ma session d’hier : j’ai 2 mig au fion, je suis à 7000 pieds, je n’arrive pas à ralentir suffisamment pour qu’il me passent devant, et mon radar m’indique qu’un missile est en chemin. Je pars en Split S en larguant des leurres (au revoir missile) et une fois au ras du sol je coupe mon radar. J’ai gardé le visuel sur l’un d’entre eux, mais lui m’a perdu de vu car je suis trop bas pour son radar. Ne sachant pas où est son partenaire je ne prend pas le risque de prendre du temps pour me retrouver dans ses 6 heures mais je fonce sur lui en essayant d’intercepter sa course à la perpendiculaire, je pointe soudainement le nez de mon avion, j’uncage un Sidewinder AIM-9X (missile à tête recherche thermique) pour le passer en mode autonome puisque je ne veux toujours pas utiliser mon radar et bim ! Premier kill, comme son radar ne lui a rien indiqué il n’a même pas esquissé de manœuvre d’échappement. L’autre en a profité pour se caler dans mes 6 heures mais il est très prêt, je mets les gaz à 0, je sors les aérofreins, et je pars en zig zag pour ralentir encore plus ma vitesse, il me passe devant comme prévu n’ayant pu ralentir à temps, et là je n’avais plus qu’à cracher l’enfer avec mon canon.

C’est trop bon.